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samedi 25 juin 2011
Wafa IMA Assistance : Naissance d'un groupe d'assistance régional
jeudi 23 juin 2011
Grève à Maroc Telecom
La grogne à Maroc Telecom s’accentue. Après une série de sit-in observés devant le siège social de la société, les syndicalistes haussent désormais le ton. Ils appellent à une grève générale de quatre jours, du 27 au 30 juin prochains. Et ce pour dénoncer l’inertie du management de l’entreprise à l’égard de leur cahier revendicatif. La décision de la grève a été prise le 18 juin dernier lors de la réunion de la commission de la coordination syndicale qui a également décidé d’organiser deux sit-in, prévus respectivement les 27 et 28 juin, devant les différentes administrations de la société et le siège central à Rabat. Dans leur cahier revendicatif, les syndicalistes réclament, entre autres, la révision des salaires et des situations administratives du personnel qui, d’après eux, n’a connu aucune amélioration depuis de longues années. Ils dénoncent par ailleurs toutes les manœuvres et les pratiques illégales qui sévissent au sein de Maroc Telecom, à savoir le copinage, le favoritisme, etc. Et surtout ils revendiquent le respect du Code du travail et les législations en vigueur.
SAMIR et SNEP prospectent en Afrique
La participation, pour la première fois en quatre Caravanes, de ces deux enseignes connues respectivement sur le filon du pétrole et de la pétrochimie, ne passe pas inaperçu. D’autant plus que la Caravane de l’Export devrait faire escale en Angola en fin de semaine, un pays connu pour ses importantes réserves en or noir brut. La corrélation est vite établie.
Lancement de l'opération de réhabilitation financière des agriculteurs
Le groupe Crédit Agricole du Maroc (CAM) a lancé une opération de réhabilitation financière des agriculteurs, en procédant au rééchelonnement de leurs dettes afin d'augmenter leur capacité d'investissement et jouer leur rôle dans la dynamique générale au connait le secteur agricole.
Cette opération, qui est en harmonie avec le Plan Maroc Vert, est axée sur l'allégement des créances des petits agriculteurs, le rééchelonnement des créances, le financement des agriculteurs et le refinancement des agriculteurs clients du CAM, a souligné Jamal Eddine El Jamali, secrétaire général de l'établissement bancaire et membre du directoire, mercredi à Casablanca lors d'une conférence de presse.
En ce qui concerne l'allégement des créances, les modalités d'allègement pour chaque agriculteur se présentent en deux tranches, la première portant sur un encours allant jusqu'à 50.000 dirhams -l'abandon est de 50% et la 2ème concernant un encours se situant entre 50.000 et 100.000 DH -l'abandon est de 25%, a-t-il indiqué.
Pour le rééchelonnement des créances concernant tous les agriculteurs clients du CAM, il porte sur l'extension de la durée de remboursement pouvant atteindre 15 ans au maximum, la révision à la baisse des taux d'intérêt des dossiers d'origine, l'annulation des intérêts de retard et des frais de poursuite et l'exonération totale des frais de dossiers.
Le secrétaire général de l'établissement bancaire a ajouté que le CAM accompagne les agriculteurs pour le financement de leurs besoins d'investissement et des frais de fonctionnement, ainsi que pour le refinancement des agriculteurs ayant bénéficié d'abandon de créance depuis 2005.
Le coût global de l'opération d'allégement de l'endettement des petits agriculteurs est estimé à 765 millions de dirhams supportés à parts égales entre l'Etat et le CAM, a-t-il dit, indiquant que les différents systèmes de financement du groupe Crédit Agricole (CAM et TAMWIL EL FELLAH) sont mis à la disposition des agriculteurs dans la perspective de servir l'agriculture et le monde rural.
Il a rappelé que le Maroc a connu ces trois dernières années de bonnes campagnes agricoles après une période de sécheresse, ce qui a incité la banque à être au diapason de la dynamique du Plan Maroc Vert, qui se base essentiellement sur l'investissement.
MAP
source
jeudi 2 juin 2011
Alerte : Manipulation sur le titre Mediaco Maroc
Le comportement du titre Mediaco Maroc à la Bourse de Casablanca depuis quelques jours attire l’attention des spécialistes. Selon une information rapportée par La Vie Eco, le cours boursier du spécialiste de la location et la vente d'engins de levage est réservé à la hausse depuis le 19 mai, alors que la société est en difficulté financière. De 60 DH, il est passé à 75 DH le 24 mai (+25%). Son prix théorique est encore plus élevé, 98 DH, ce qui confère à l’action un potentiel de hausse supplémentaire de 30%. Toujours selon la même source, tout porte à croire qu’il s’agit d’une tentative de manipulation de cours. Sur le carnet d’ordres du marché, on s’aperçoit qu’un investisseur a émis ces derniers jours 3 ordres d’achat portant sur 10.000 titres Mediaco à un prix très élevé. Les 10.000 titres demandés représentent plus du quart du capital flottant en Bourse de la société, ce qui signifie, dans un marché actuellement très atone et connu de tous comme étant tel, que le donneur d’ordre n’a aucune chance de trouver un vendeur. L’investisseur détiendrait probablement un portefeuille d’actions Mediaco qu’il voudrait revendre mais à un bon cours. Solution : simuler des demandes massives de manière à doper le cours. Les petits boursicoteurs, attirés par cette poussée et croyant renifler la bonne affaire, voudront acheter le titre au prix fort. Le manipulateur n’a plus qu’à écouler tranquillement ses actions et le tour est joué. Le CDVM ne va certainement pas fermer les yeux sur une telle affaire et, selon des informations parvenues à l’Infomédiaire, il mènerait même actuellement une enquête. A suivre !
source http://www.infomediaire.ma/news/maroc/alerte-manipulation-sur-le-titre-mediaco-maroc
source http://www.infomediaire.ma/news/maroc/alerte-manipulation-sur-le-titre-mediaco-maroc
jeudi 26 mai 2011
BCP : 2 augmentations de capital encore à venir
Après la cession de 20% de la BCP par le trésor aux profit d’un consortium des Banques Populaires Régionales (BPR), le président du comité directeur du Crédit populaire, Mohamed Benchaaboun, a annoncé hier que la Banque Centrale Populaire (BCP) compte procéder à une augmentation de son capital de 10% à travers la bourse et de 5% réservée au personnel. Benchaaboun a ajouté aussi que la banque prévoit, dans une étape ultérieure, l'intégration dans son capital d'un institutionnel, national ou étranger, dans une fourchette comprise entre 5 et 15%. L’OCP, qui détient déjà un peu plus de 5% du capital, est pressenti pour être l’heureux bénéficière de cette cession. A suivre !
source infomediaire.ma
Cession de 20 % du capital de la BCP
Apport de 5,33 MMDH à la caisse de l'Etat
Le ministre de l'Economie et des Finances a expliqué que cette opération intervient après celle réalisée en 2002 conformément aux dispositions de l'article 59 de la loi 12/96 portant réforme du crédit populaire.
La cession au profit des banques populaires régionales de 20 % du capital de la Banque centrale populaire ne s'inscrit pas dans la logique de financement des besoins du trésor. C'est ce qu'a tenu à souligner d'emblée l'argentier du Royaume lors d'un point de presse hier à Rabat destiné à la cession de l'Etat de 20 % du capital de la BCP aux banques populaires régionales soit 13.282.150 actions.
Il faut dire que dès l'annonce de l'opération qui apportera à la caisse de l'Etat quelque 5,332 milliards de dirhams, on a estimé de part et d'autre qu'il s'agit d'une réponse aux dépenses supplémentaires engagées récemment par l'Etat en dehors des prévisions de la loi de finances 2011 notamment les engagements pris dans le cadre du dialogue social ainsi que les 15 milliards de dirhams supplémentaires de la caisse de compensation.
« C'est vrai que cette opération tombe à point nommé. Mais, ce n'est pas la raison essentielle. L'on en a déjà parlé l'an dernier. », a-t-il précisé.
Le ministre de l'Economie et des Finances a expliqué que cette opération intervient après celle réalisée en 2002 conformément aux dispositions de l'article 59 de la loi 12/96 portant réforme du crédit populaire. Elle vise à renforcer la cohésion du crédit populaire du Maroc et le rapprocher des standards et normes des grands groupes mutualistes internationaux où les banques régionales détiennent la majorité voire la totalité du capital de leur banque centrale. A l'issue de cette opération, les banques populaires régionales deviendront l'actionnaire de référence de la banque centrale populaire avec près de 40 % de son capital tandis que l'Etat et les banques populaires régionales continueront à détenir, ensemble, la majorité du capital de la BCP conformément à la loi .Les actions seront réparties entre les 10 BPR à hauteur
de 2 % chacune. L'opération sera réalisée sur le marché de bloc. Le prix unitaire est de 402 dhs.
Pour accompagner cette nouvelle configuration, le président du Groupe Banques Populaires, Mohamed Benchaaboun a signalé que la BCP envisage de procéder à une augmentation de son capital : une augmentation de 10 % à travers une offre publique de vente ainsi qu'une augmentation de 5% réservée au personnel. Dans une étape ultérieure, on procédera à l'intégration d'un institutionnel national ou étranger dans une fourchette comprise entre 5 et 15 %.
Par ailleurs, il est à noter que l'opération de cession s'inscrit dans la logique de régionalisation avancée. «Nous préparons les banques régionales à devenir des structures beaucoup plus impliquées dans cette dynamique ayant trait à la régionalisation. », a indiqué Salah Eddine Mezouar.
Sur le même registre, M.Benchaâboune a expliqué que les banques régionales contribuent largement au développement des régions aussi bien par la mobilisation de l'épargne que par le financement de l'économie avec des parts de marchés supérieures à 30 %.
Il existe 10 banques populaires régionales couvrant tout le territoire national. Ce sont des banques coopératives dont le capital est entièrement détenu par leurs clients. Elles ont pour mission de contribuer au développement économique de leurs régions à travers la mobilisation de l'épargne et son utilisation au niveau des régions où elle est collectée. Elles disposent d'une grande expertise dans la banque de détail tant sur le plan de la mobilisation de l'épargne ou du financement des particuliers, des professionnels ou de la PME. Elles bénéficient d'un apport majeur de leurs clients sociétaires aussi bien sur le plan de développement de leurs activités qu'au niveau de leur gouvernance.
-Jusqu'en 2002, le capital de la BCP a été détenu, dans sa quasi-totalité, par l'Etat, directement ou indirectement
-La loi 12/96 a prévu une première ouverture à travers la cession, par l'Etat aux BPR, de 21 % du capital de la BCP à un prix préférentiel, tout en stipulant que la majorité du capital doit toujours être détenu entre l'Etat et les BPR.
-D'autres opérations devraient suivre pour rapprocher le Crédit populaire du Maroc des standards des groupes mutualistes internationaux.
Il est à noter que le groupe Banque populaire est une structure identique à celle des grands groupes mutualistes internationaux.
source http://www.lematin.ma/actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=151415
Le ministre de l'Economie et des Finances a expliqué que cette opération intervient après celle réalisée en 2002 conformément aux dispositions de l'article 59 de la loi 12/96 portant réforme du crédit populaire.
La cession au profit des banques populaires régionales de 20 % du capital de la Banque centrale populaire ne s'inscrit pas dans la logique de financement des besoins du trésor. C'est ce qu'a tenu à souligner d'emblée l'argentier du Royaume lors d'un point de presse hier à Rabat destiné à la cession de l'Etat de 20 % du capital de la BCP aux banques populaires régionales soit 13.282.150 actions.
Il faut dire que dès l'annonce de l'opération qui apportera à la caisse de l'Etat quelque 5,332 milliards de dirhams, on a estimé de part et d'autre qu'il s'agit d'une réponse aux dépenses supplémentaires engagées récemment par l'Etat en dehors des prévisions de la loi de finances 2011 notamment les engagements pris dans le cadre du dialogue social ainsi que les 15 milliards de dirhams supplémentaires de la caisse de compensation.
« C'est vrai que cette opération tombe à point nommé. Mais, ce n'est pas la raison essentielle. L'on en a déjà parlé l'an dernier. », a-t-il précisé.
Le ministre de l'Economie et des Finances a expliqué que cette opération intervient après celle réalisée en 2002 conformément aux dispositions de l'article 59 de la loi 12/96 portant réforme du crédit populaire. Elle vise à renforcer la cohésion du crédit populaire du Maroc et le rapprocher des standards et normes des grands groupes mutualistes internationaux où les banques régionales détiennent la majorité voire la totalité du capital de leur banque centrale. A l'issue de cette opération, les banques populaires régionales deviendront l'actionnaire de référence de la banque centrale populaire avec près de 40 % de son capital tandis que l'Etat et les banques populaires régionales continueront à détenir, ensemble, la majorité du capital de la BCP conformément à la loi .Les actions seront réparties entre les 10 BPR à hauteur
de 2 % chacune. L'opération sera réalisée sur le marché de bloc. Le prix unitaire est de 402 dhs.
Pour accompagner cette nouvelle configuration, le président du Groupe Banques Populaires, Mohamed Benchaaboun a signalé que la BCP envisage de procéder à une augmentation de son capital : une augmentation de 10 % à travers une offre publique de vente ainsi qu'une augmentation de 5% réservée au personnel. Dans une étape ultérieure, on procédera à l'intégration d'un institutionnel national ou étranger dans une fourchette comprise entre 5 et 15 %.
Par ailleurs, il est à noter que l'opération de cession s'inscrit dans la logique de régionalisation avancée. «Nous préparons les banques régionales à devenir des structures beaucoup plus impliquées dans cette dynamique ayant trait à la régionalisation. », a indiqué Salah Eddine Mezouar.
Sur le même registre, M.Benchaâboune a expliqué que les banques régionales contribuent largement au développement des régions aussi bien par la mobilisation de l'épargne que par le financement de l'économie avec des parts de marchés supérieures à 30 %.
Il existe 10 banques populaires régionales couvrant tout le territoire national. Ce sont des banques coopératives dont le capital est entièrement détenu par leurs clients. Elles ont pour mission de contribuer au développement économique de leurs régions à travers la mobilisation de l'épargne et son utilisation au niveau des régions où elle est collectée. Elles disposent d'une grande expertise dans la banque de détail tant sur le plan de la mobilisation de l'épargne ou du financement des particuliers, des professionnels ou de la PME. Elles bénéficient d'un apport majeur de leurs clients sociétaires aussi bien sur le plan de développement de leurs activités qu'au niveau de leur gouvernance.
Capital
Si le capital des banques populaires régionales est détenu dans sa quasi-totalité par les clients sociétaires, le capital de la BCP, quant à lui, a toujours été détenu majoritairement par l'Etat :-Jusqu'en 2002, le capital de la BCP a été détenu, dans sa quasi-totalité, par l'Etat, directement ou indirectement
-La loi 12/96 a prévu une première ouverture à travers la cession, par l'Etat aux BPR, de 21 % du capital de la BCP à un prix préférentiel, tout en stipulant que la majorité du capital doit toujours être détenu entre l'Etat et les BPR.
-D'autres opérations devraient suivre pour rapprocher le Crédit populaire du Maroc des standards des groupes mutualistes internationaux.
Il est à noter que le groupe Banque populaire est une structure identique à celle des grands groupes mutualistes internationaux.
source http://www.lematin.ma/actualite/Journal/Article.asp?idr=110&id=151415
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