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mercredi 23 mars 2011

Les assurances portées par le segment non-vie

Une évolution qui s'explique par le bon comportement de l'activité non-vie dont le chiffre d'affaires s'est amélioré de 30,3% rapport à 2009, confirmant le dynamisme enregistré aussi bien sur le marché de l'Entreprise que de l'Automobile qui représente 47 % du chiffre d'affaires non-vie, contre 53% à fin décembre 2009.

Atlanta a terminé, de son côté, l'année 2010 avec un chiffre d'affaires (comptes sociaux) de 1,19 MMDH, contre 1,13 MMDH en 2009, soit une hausse de 5,2%. La branche non-vie a enregistré une croissance de 3,4%, avec un total de primes de 1,10 MMDH, contre 1,06 MMDH pour l'année 2009. Quant à Cnia Saada, elle a fait état d'un chiffre d'affaires global de 2,97 MMDH, en hausse de 5,1% sur une année. Le chiffre d'affaires de l'activité non-vie s'est établi à 2,46 MMDH, en amélioration de 6,3% par rapport à 2009.

Le segment vie, qui représente pour sa part un levier structurel, compte tenu du potentiel de développement des crédits immobiliers (assurance décès) mais également des mesures d'encouragement initiées par l'État et visant à développer l'épargne longue, a affiché un recul au niveau de Wafa Assurance et Cnia Saada. Ainsi, la filiale d'Attijariwafa bank a vu le chiffre d'affaires de l'activité vie régresser de 12,4% à 2,26 MMDH. 
Une tendance que le management impute au recentrage volontaire de l'activité épargne, pour privilégier l'épargne longue régulière. À ce niveau, il est à noter que l'activité Décès a progressé de 23,0% pour représenter 25% des primes vie contre 18% en 2009. Ceci à un moment où le repli de cette activité au niveau de Cnia Saada s'est limité à 0,4%, soit 510 MDH. Par contre, la branche vie chez Atlanta a marqué une progression de 31,1% à 87 MDH.

Par ailleurs, le résultat technique non-vie a affiché des évolutions contrastées entre compagnies d'assurance cotées. Chez Wafa Assurance, cet indicateur s'est situé, en 2010, à 768 MDH, en recul de 17,8% par rapport à 2009, tandis que Cnia saada a publié un résultat technique non-vie en augmentation de 59,2% à 550 MDH. Inversement, le résultat technique vie affiché par la filiale d'Attijariwafa bank est passé, entre 2009 et 2010, de 55 MDH à 167 MDH, alors que Cnia Saada a vu son résultat technique vie se situer en 2010 à -61 MDH contre 57 MDH en 2009. 
Une régression qui résulte de la baisse du résultat financier en raison de la moins forte réalisation de plus-value.

Quant à la capacité bénéficiaire des trois compagnies d'assurance, elle s'est inscrite en hausse en 2010. Wafa Assurance a dégagé, en effet, un bénéfice net de 724 MDH contre 677 MDH au terme de l'exercice précédent, soit une hausse de 6,9%. Retraité de la quote-part de plus-values à caractère exceptionnel réalisées en 2009, le résultat net a bondi de 44,8% en 2010. Atlanta a vu, pour sa part, son résultat net se bonifier de 30,4% pour s'établir à 186 MDH, contre 142 MDH en 2009. Quant à Cnia Saada, elle a réalisé un bénéfice net en progression de 7,7% à 303 MDH.


Dividende et performance boursière

En matière de distribution des dividendes, en fonction de l'importance du bénéfice réalisé et de la volonté des actionnaires, les montants à distribuer au titre de 2010 varient de manière importante. Ainsi, Wafa Assurance se montre généreuse avec un dividende par action de 70 DH, contre 22 DH par action à distribuer par Cnia Saada et 3 DH par action par Atlanta. En bourse, Wafa Assurance affiche la meilleure performance annuelle avec +6,02% à 3.010 (cours du 21/03/2011), tandis qu'Atlanta et Cnia Saada font état de contre-performances de -5,4% à 70 DH et de -2,64% à 1.250 DH respectivement. N'empêche que le secteur des Assurances a de beaux jours devant lui. Le faible taux de pénétration bancaire, l'instauration de nouvelles assurances obligatoires ainsi que la libéralisation de certaines branches d'activité constituent de réels leviers de développement pour le secteur.




source lematin.ma

lundi 21 mars 2011

Samir : des résultats 2010 dopés par la hausse des prix du pétrole

La Samir renoue avec les taux de croissance vertigineux d’avant la crise. Elle a publié des résultats 2010 fortement dopés par la hausse des cours pétroliers sur le marché international. En effet, le baril de pétrole brut avait atteint 94 dollars à la fin de l’année dernière, sous l’effet d’une forte croissance de la demande et des anticipations des contraintes de l’offre. Cette situation, qui a largement profité aux marges de raffinage, a été couplée à une croissance de 10% de la demande nationale sur les produits pétroliers, qui s’est établie à 9,9 millions de tonnes. Dans ce contexte le chiffre d’affaires de la Samir a enregistré une progression de 37% par rapport à 2009, à 37 milliards de DH, certes sous l’effet de l’accroissement de ses ventes (4%, à 6,8 millions de tonnes), mais surtout en raison de la hausse des prix à l’international.
La flambée des cours a également eu un effet positif sur les stocks du raffineur. Ce qui a permis de porter l’excédent brut d’exploitation de 350 MDH en 2009 à plus de 2 milliards de DH en 2010. Le résultat net a, lui, progressé de 51% pour s’établir à 836 MDH.
Malgré ces performances exceptionnelles, le management de la Samir a décidé d’affecter la totalité du bénéfice en report à nouveau. Il faut dire que la société a plus que jamais besoin de renforcer ses fonds propres, compte tenu de l’envergure de ses investissements et du lourd poids de son endettement. Notons que le management a approuvé les termes de référence négociés avec le consortium bancaire prêteur dans le but de restructurer la dette de la société. L’opération consistera en un apport d’argent frais des actionnaires couplé à une extension de l’emprunt bancaire.
Centrale Laitière : activité en hausse mais résultats impactés par la flambée des matières premières
La performance commerciale a été au rendez-vous pour Centrale Laitière en 2010. La filiale laitière de Sni a en effet réalisé un chiffre d’affaires en hausse de 7,7% par rapport à 2009, à 6,07 milliards de DH. Cette progression résulte exclusivement de l’accroissement des ventes (+7,8%), étant donné que la société n’a pratiqué aucune hausse des prix. Ceci témoigne de la notoriété de ses marques, notamment Centrale, Yawmi et Jamila, malgré un contexte de consommation difficile et un marché de plus en plus exigeant.
Cela dit, la forte inflation des matières premières en 2010, notamment la poudre de lait, a transformé la croissance de l’activité en une baisse de la rentabilité. En effet, l’excédent brut d’exploitation affiche une baisse de 1,3%, à 1,13 milliard de DH, et le résultat net un recul de 2%, à 558 MDH. L’impact de la flambée des prix des matières premières aurait toutefois été plus important si la société n’avait pas poursuivi ses efforts de rationalisation des charges. Le management a néanmoins décidé de distribuer un dividende de 59 DH par action, en augmentation de 6,3% par rapport à 2009.
La rémunération des dépôts à terme à nouveau en baisse
Après avoir démarré l’année sur une tendance haussière, les taux d’intérêt servis par les banques au titre des dépôts à terme renouent à nouveau avec la baisse. En effet, selon les dernières statistiques de Bank Al-Maghrib, la rémunération moyenne des dépôts à 6 mois est passée de 3,32% en janvier à 3,22% en février, soit une baisse de 10 points de base. Pour sa part, le taux moyen des dépôts à 12 mois s’est établi à 3,67% le mois dernier, après avoir franchi la barre des 4% en janvier (4,01%), marquant ainsi un recul de 32 points de base.


vendredi 18 mars 2011

BOURSE: GROS MOUVEMENTS SUR BMCE

La place casablancaise retombe dans ses travers au terme de la séance du mardi 15 mars. Cependant, la crise que connaît la Bourse du Nikkei à cause du risque nucléaire n’aura aucun impact sur la Bourse marocaine. Selon le marché, il n’y a aucune corrélation directe entre les places marocaine et japonaise. A la clôture, les indices cèdent chacun 0,65% à 12.668,91 pour le baromètre de toutes les valeurs et 10.358,60 pour l’agrégat des valeurs les plus liquides. En conséquence, leurs performances annuelles sont ramenées à 0,11% pour le Masi et 0,23% pour le Madex. Les Footsie suivent le même trend. Le FTSE 15 et le FTSE All Liquid perdent respectivement 1,16% à 11.458,84 et 0,82% à 10.837,10. Dans la foulée, la capitalisation recule à 578,9 milliards de DH. Côté variations, Diac Salaf refait surface avec la plus forte hausse du marché. Le titre se bonifie de 3,41% à 73,96 DH. Dans de moindres proportions, Fenie Brossette s’apprécie de 1,67% à 498,20 DH. CNIA Saada avance de 1,04% à 1.263DH. Berliet Maroc gagne 0,99% à 205 DH. Aluminium du Maroc enregistre une hausse de 0,94% à 1.400 DH. A l’inverse, Unimer cède 6% à 173,90 DH. Magherbail recule de 5,32% à 765 DH. Contre-performance également pour Maghreb Oxygène qui se déprécie de 4,40% à 277,25 DH. SMI perd 3,79% à 2.106 DH. Managem ferme la marche des plus fortes baisses et se déleste de 2,86% à 814 DH. Au niveau de la physionomie, le marché a traité 49 valeurs parmi lesquelles 12 sont en hausse, 26 en recul et 11 stagnent. Le volume de la séance s’établit à 449,6 millions de DH échangé à hauteur de 323,2 millions DH sur le marché central. Le marché de blocs a enregistré un volume de 94,53 millions de DH. A noter que 10.000 actions CDM ont transigé à un cours unitaire de 830 DH. BMCE enregistre le plus gros flux transactionnel avec 240,8 millions DH et 1.003.655 titres transigés. Suivie par BCP et Attijariwafa bank qui ont drainé des volumes respectifs de 12 millions et 8 millions de DH. R. B.


source leconomiste.com

lundi 3 janvier 2011

2010 : 18,7 milliards de DH levés en Bourse, entre emprunts et augmentations de capital

En dépit du nombre peu élevé d’introductions, le marché a été dynamique : 7,3 milliards de DH d’augmentations de capital et 11,4 milliards d’émissions obligataires. Des motivations diverses : croissance externe, renforcement des fonds propres, financement des investissements. Le montant des billets de trésorerie émis a doublé par rapport à 2009

Avec seulement deux opérations d’introduction en Bourse, initiées par Cnia Saâda et le distributeur automobile tunisien Ennakl et ayant porté sur un montant global de 857 MDH,  on n’hésiterait pas à qualifier l’année 2010 d’insatisfaisante, compte tenu des attentes des opérateurs et des investisseurs en cet exercice de sortie de crise. Les observateurs du marché tablaient notamment sur plus de trois introductions. Seulement, si l’on prend en compte toutes les opérations de financement de long terme initiées sur le marché financier au cours de cette année, on constate que le bilan est loin d’être aussi négatif. En effet, ce sont pas moins de huit augmentations de capital qui ont été opérées par des sociétés cotées à travers la Bourse de Casablanca depuis le début de l’année. Elles ont mobilisé un total de 7,34 milliards de DH, alors qu’en 2009 les fonds levés sur le marché boursier n’ont pas dépassé les 2,4 milliards de DH. Le dynamisme a été de mise également sur le marché de la dette privée. D’une part, les emprunts obligataires lancés depuis le début de l’année totalisent onze opérations qui ont drainé plus de 11 milliards de DH, alors qu’en 2009 ce sont seulement 9 milliards qui ont été levés dans le cadre de huit emprunts. D’autre part, les émissions de billets de trésorerie effectuées en 2010 portent sur près de 12 milliards de DH, contre 5,6 milliards en 2009 (voir encadré en page II).
On peut dire, au vu de ces chiffres, que le marché financier casablancais a mieux joué son rôle de contributeur au financement de l’économie en 2010, par rapport même aux années où les introductions en Bourse se sont multipliées. Il faut savoir en effet que la majorité de ces opérations se fait par cession d’actions existantes - d’ailleurs les offres publiques de Cnia Saâda et Ennakl n’ont pas dérogé à la règle - et donc ne contribuent pas à la création directe de valeur ajoutée. Par contre, les augmentations de capital et les émissions d’obligations initiées cette année ont toutes eu pour objectif de financer le développement des entreprises concernées.
3,35 milliards de DH d’augmentations de capital pour les banques
Parmi les huit opérations d’augmentation de capital de l’année 2010, quatre ont été initiées par des banques. A elle seule, BMCE Bank a procédé à deux augmentations de capital d’un montant global de plus de 3 milliards de DH. La première a porté sur 2,52 milliards de DH et avait un double objectif : renforcer les fonds propres du groupe pour accompagner sa stratégie de croissance organique et externe et lui permettre de s’aligner sur les nouvelles exigeances de la réglementation bancaire ; et consolider la participation de la Banque fédérative du Crédit Mutuel (BFCM) dans le capital de la banque. D’ailleurs, la souscription aux 10 millions d’actions créées a été réservée exclusivement à la banque française. La seconde opération, à travers laquelle BMCE Bank a levé 500 MDH, avait outre l’objectif de renforcement des fonds propres, celui d’associer le personnel de la banque à son capital et ses résultats, à l’instar des programmes d’actionnariat salarié initiés en 2003 et 2005.
Les deux autres augmentations de capital de banques ont, elles, été effectuées par la BCP et Crédit du Maroc. La banque au cheval a émis pour 100 MDH de nouvelles actions au titre de sa fusion-absorption avec la Banque Populaire de Casablanca. Le Crédit du Maroc a pour sa part procédé à une recapitalisation de 231 MDH par la conversion optionnelle des dividendes de l’exercice 2009, dans le but de renforcer ses fonds propres et accroître sa capacité à distribuer des crédits.
Hormis les banques, quatre sociétés appartenant à différents secteurs d’activité ont opéré des augmentations de capital en 2010. La plus importante en termes de montant est celle effectuée par Addoha et qui a porté sur près de 3 milliards de DH. Cette levée de fonds avait pour but de financer l’acquisition d’une assiette foncière de 250 hectares dans la région du Grand Casablanca, destinée exclusivement à la construction de logements à 250 000 DH, d’accélérer le rythme de production des projets de haut standing portés par la filiale Prestigia, et de réduire le taux d’endettement du groupe qui dépassait 1,5 fois ses fonds propres.
Quant aux autres opérations, elles concernent Matel PC Market qui a augmenté son capital de 263 MDH pour absorber son concurrent Distrisoft, HPS, qui a levé 37 MDH pour financer l’acquisition de la société informatique basée en France ACPQualife, et Unimer qui va émettre pour 700 MDH de nouvelles actions pour absorber La Monégasque Vanelli Maroc.
Des obligations convertibles en actions, remboursables en actions et subordonnées
S’agissant maintentant des emprunts obligataires lancés en 2010, il faut noter tout d’abord que ce ne sont pas les banques qui ont animé le marché cette année avec leurs habituelles émissions d’obligations subordonnées. En effet, seule Attijariwafa bank a procédé à ce type d’emprunts, pour un montant de 1,2 milliard de DH, dans le but de financer ses projets de développement à l’international sans altérer ses fonds propres réglementaires (les obligations subordonnées sont classées parmi les fonds propres complémentaires des banques). Les dix autres emprunts ont été initiés par des entreprises non financières, dont les sociétés immobilières de la cote et certains établissements publics.
Addoha, CGI et Alliances ont toutes émis des emprunts obligataires cette année. La première société a levé 2 milliards de DH pour rembourser un emprunt obligataire par placement privé de 1,5 milliard de DH contracté en 2009 et refinancer un crédit bancaire de 500 MDH. La seconde société a, elle, émis un emprunt de 1,5 milliard de DH pour financer une partie de son programme d’investissement 2010-2013 dont l’enveloppe globale atteint 23 milliards de DH. Quant à Alliances, elle a lancé en début d’année un emprunt mixte d’un milliard de DH composé d’obligations ordinaires et d’autres convertibles en actions. Cet argent a été alloué à hauteur de 50% au pôle de l’habitat intermédiaire, à 45% au pôle résidentiel et tertiaire, et à 5% au pôle construction.
Au rang des établissements publics, on trouve l’ONCF qui a émis pour 1 milliard de DH d’obligation pour financer le surcoût d’investissement de la desserte du port Tanger-Med et celle de Taourirt-Nador, et l’ONDA qui a levé 2 milliards de DH pour financer une partie de ses investissements sur la période 2010-2012 qui se montent à près de 7 milliards de DH. Lydec a également été de la partie, en empruntant 1,2 milliard de DH pour financer ses nouveaux projets d’infrastructure et de renouvellement qui nécessiteront, d’ici 2013, 2,5 milliards de DH.
Les autres sociétés ayant procédé à des emprunts obligataires sont Risma, avec l’émission d’obligations remboursables en actions pour 346 MDH, Label’Vie qui a levé 500 MDH pour ses ouvertures de nouveaux magasins, et enfin Afriquia Gaz et Maghreb Oxygène qui ont empruné respectivement 600 et 100 MDH, principalement pour rembourser les emprunts obligataires contractés en 2005.

source lavieeco.com

mardi 9 novembre 2010

Bourse: Séance calme

Légère hausse des indices à la clôture de la première séance de la semaine. Le baromètre de toutes les valeurs s’apprécie de 0,28% à 12.263,41 points. De son côté, l’agrégat des valeurs les plus liquides se bonifie de 0,29% à 10.020,85 points. En conséquence, leurs performances annuelles s’améliorent à 17,42% pour le Masi et 18,39% pour le Madex. Dans la foulée, la capitalisation s’élargit à 554 milliards de DH.
Côté variations, Zellidja enregistre la plus forte hausse du marché. Elle se bonifie de 4,06% à 1.000 DH. Société Cherifienne d’engrais s’apprécie de 3,79% à 301 DH. Dans des proportions similaires, Berliet Maroc gagne 3,68% à 224 DH. CIH progresse de 3,13% à 330 DH. Holcim enregistre une hausse de 2,98% à 2.729 DH.
A l’inverse, Mediaco Maroc se contracte de 5,81% à 136,1 DH. Promopharm suit la même tendance avec une contre-performance de 4% à 816 DH. Maghreb Oxygène recule de 3,89% à 247 DH. Ciments du Maroc se replie de 3,06% à 1.202 DH. HPS limite sa baisse à 2,53% à 848 DH.
Au niveau de la physionomie, le marché a traité 55 valeurs parmi lesquelles 24 sont en hausse, 23 en recul et 8 stagnent. Dans ces conditions, le volume d’affaires se hisse à 302 millions de DH, réalisés essentiellement sur le marché central. Maroc Leasing enregistre le plus gros flux transactionnel de la séance avec 74 millions de DH. IAM et Attijariwafa bank ont drainé respectivement 47 et 41 millions de DH.
source leconomiste.com

jeudi 21 octobre 2010

Bourse: Attijariwafa bank et les cimentières en vedette

 
La Bourse accentue ses gains dans un marché assez animé mercredi. Le baromètre de toutes les valeurs s’apprécie de 0,93% à 12.180,35 points. De son côté, l’agrégat des valeurs les plus liquides se bonifie de 0,97% à 9.945,81 points. En conséquence, leurs performances annuelles s’améliorent à 16,63% pour le Masi et 17,50% pour le Madex. Dans la foulée, la capitalisation progresse à 552 milliards de DH. Côté variations, BMCI se distingue avec la plus forte hausse du marché. La bancaire s’apprécie de 4,95% à 1.060 DH. Lesieur Cristal avance de 4,47% à 1.215 DH. HPS s’adjuge 4,29% à 850 DH. Les cimentières ne sont pas en reste. Ciments du Maroc se bonifie de 4,10% à 1.270 DH. Holcim gagne 3,45% à 2.700 DH.
A l’inverse, la plus forte baisse du marché est enregistrée sur la valeur Unimer. Elle cède 3,36% à 1.350 DH. Delattre Levivier se contracte de 3,09% à 628 DH. Contre-performance également pour IB Maroc qui se déprécie de 2,87% à 507 DH. Maroc Leasing recule de 2,24% à 524 DH. Med Paper limite sa baisse à 1,15% à 86 DH.
Au niveau de la physionomie, le marché a traité 51 valeurs parmi lesquelles 30 sont en hausse, 10 en recul et 11 stagnent. Dans ces conditions, le volume d’affaires se hisse à 496 millions de DH, réalisés essentiellement sur le marché central. Attijariwafa bank a drainé un volume global de 97 millions de DH. Ciments du Maroc, Holcim et Lafarge suivent avec respectivement 54 et 37 millions de DH chacun pour les deux dernières. A noter que Diac Salaf est toujours suspendue.

source leconomiste.com

mercredi 20 octobre 2010

Le Masi gagne 0,21%

La Bourse se ressaisit mardi après la contre-performance de la séance de la veille. Le baromètre de toutes les valeurs s’apprécie de 0,21% à 12.067,79 points. De son côté, l’agrégat des valeurs les plus liquides se bonifie de 0,22% à 9.850,47 points. En conséquence, leurs performances annuelles s’améliorent à 15,55% pour le Masi et 16,37% pour le Madex. Dans la foulée, la capitalisation se hisse à 547 milliards de DH.
Côté variations, Maghreb Oxygène se distingue avec la plus forte hausse de la séance. Il se bonifie de 6% à 255,45 DH. Performance identique pour Involys qui clôture à 212 DH. Dans de moindres proportions, Aluminium du Maroc s’apprécie de 4,61% à 1.474 DH. Label’Vie s’adjuge 3,90% à 1.200 DH. Maghrebail avance de 3,57% à 726 DH. A l’inverse, HPS enregistre la plus forte baisse du marché. Il recule de 4,68% à 815 DH. Crédit du Maroc se déleste de 3,06% à 855 DH. Colorado suit la même tendance avec une contre-performance de 2,64% à 107,1 DH. Lesieur Cristal cède 1,11% à 1.163 DH. Stokvis Nord Afrique limite sa baisse à 1,10% à 59,34 DH.
Au niveau de la physionomie, le marché a traité 52 valeurs parmi lesquelles 33 sont en hausse, 12 en recul et 7 stagnent. Dans ces conditions, le volume d’affaires ressort à 357 millions de DH. Label’Vie enregistre le plus gros flux transactionnel avec 79 millions de DH. Delta Holding et Holcim ont drainé respectivement 61et 28 millions de DH.


source leconomiste.com

mardi 19 octobre 2010

Bourse: Le portefeuille de BMCE Capital

32 valeurs sur un total de 74 ont été traitées par BMCE Capital Bourse (BKB), qui vient de publier son portefeuille de recommandations pour le mois d’octobre.
Dans ce benchmark de la place de Casablanca, la banque d’affaires n’émet aucun jugement sur les titres Alliances Développement, Sothema et BMCE Bank. Elle recommande de vendre CIH et d’alléger son portefeuille de la valeur Managem. Côté achat, BKB invite à se porter sur les actions Addoha, BCP, Ennakl et Eqdom. Par ailleurs, elle préconise d’accumuler 9 valeurs (IAM, SMI, Cosumar, CMT et Centrale Laitière…) et d’en conserver 14 parmi lesquelles Attijariwafa bank, CGI, Ciments du Maroc, Sonasid, Wafa Assurance.

source leconomiste.com

Bourse: Trend toujours haussier

La Bourse poursuit sa bonne phase pour terminer la semaine en hausse. A la clôture du vendredi, le baromètre de toutes les valeurs gagne 0,26% à 12.113,52 points. Il franchit le seuil de résistance à la hausse de 12.100 points. De son côté, l’agrégat des valeurs les plus liquides réalise la même performance pour terminer à 9.887,10 points. En conséquence, leurs performances annuelles sont portées à 15,99% pour le Masi et 16,81% pour le Madex. Dans la foulée, la capitalisation se hisse à 550 milliards de DH. 
Côté variations, Zellidja se distingue avec la plus forte hausse de la séance. Le titre se bonifie ainsi de 5,84% à 960 DH. Dans des proportions équivalentes, Crédit du Maroc avance de 5,20% à 870 DH. Loin derrière, Snep s’apprécie de 3,49% à 415 DH. Performance également pour M2M Group qui enregistre une progression de 3,44% à 500 DH. Dans des proportions similaires, Afriquia Gaz s’adjuge 3,28% à 1.415 DH.
A l’inverse, Fertima est le principal contributeur de la baisse du marché. Il cède 4,76% à 218 DH. Contre-performance également pour Maghrebail qui se déleste de 3,18% à 701 DH. IB Maroc suit la même tendance. La valeur se replie de 2,51% à 505 DH. Contre-performance équivalente pour HPS, qui perd 2,30% à 850 DH. Brasseries du Maroc a limité la casse avec une baise de 1,96% à 2.450 DH.
Au niveau de la physionomie, le marché a traité 57 valeurs parmi lesquelles 31 sont en hausse, 23 en recul et 3 stagnent. Dans ces conditions, le volume d’affaires se redresse pour s’élever à 490 millions de DH, réalisés principalement sur le marché central. Addoha enregistre le plus gros flux transactionnel avec 82 millions de DH. Elle est suivie de CDM et d’Alliances Développement qui drainent respectivement 78 et 47 millions de DH. A noter que la valeur Diac Salaf a été suspendue en raison d’une éventuelle reprise de la société par Crédit Agricole du Maroc. 


source l'economiste.com

lundi 18 octobre 2010

Bourse des Valeurs de Casablanca Une percée spectaculaire

La bourse de Casablanca a vécu une semaine euphorique avec une hausse de deux points confortant par la même occasion son trend haussier constaté depuis un mois environ.

Les performances annuelles cumulées atteignent ainsi 15,7% pour le MASI à 12.082 points et 16,5 % pour le MADEX à 9684 points. Par ailleurs, la capitalisation boursière du marché a gagné plus de 10 milliards de DH pour se chiffrer à 549 Milliards de DH.

Au cours de la séance du jeudi 14 octobre, le marché des valeurs continue sur sa lancée en enregistrant une importante hausse de 0,69% pour l’indice MASI et de 0,7% pour le MADEX.

Lors de la même journée, la physionomie de la bourse a été caractérisée par le traitement de 50 valeurs, dont 31 ont évolué à la hausse, 13 en baisse et 6 en stagnation.

Le volume échangé a atteint une valeur de 347 millions de DH, entièrement conclue sur le marché central. Ce volume a été concentré plus particulièrement sur Itissalat Al Maghrib avec des transactions de 66 millions de DH, Addoha pour 56 millions de DH et Alliances Développement pour 53 millions de DH.

Pendant cette séance du jeudi, les plus fortes hausses ont porté sur Maroc Leasing qui a pris la première place avec une progression de 5,95% et un titre traité à 552 DH. Il est immédiatement suivi par Fenie Brossette dont la valeur a augmenté de 5,82% à 517 DH et Managem qui s’est appréciée de 5,4% à 527 DH.

A l’opposé, les plus fortes baisses ont concerné la SCE qui s’est dévalorisée de 5,08% puis la CDM qui a chuté de 5,05% et Ennakl dont le recul a été de 1,64%.


source aufaitmaroc.com

jeudi 14 octobre 2010

Rachat d’actions: 7 programmes actifs sur 12

Léger mieux pour les programmes de rachat d’actions en septembre. Sept programmes ont été actifs sur un total de 12. La plus importante opération a une nouvelle fois été réalisée par Maroc Telecom.

L’opérateur télécom a racheté 30.553 actions à un cours unitaire de 147,18 DH. Il a également cédé 147.053 titres pour un montant total de 22 millions de DH.
Derrière la filiale de Vivendi, Cartier Saada a racheté 19.839 actions et en a cédé 13.544. Auto Hall a repris 15.001 actions et a cédé 4.000. La Snep s’est positionné à l’achat sur 5.746 titres. Les autres programmes sont peu significatifs.

source leconomiste.com

Bourse: Léger mieux

Les indices évoluent toujours en dents de scie sur la place casablancaise. A la clôture mardi, le baromètre de toutes les valeurs s’apprécie de 0,55% à 11.901,45 points. De son côté, l’agrégat des valeurs les plus liquides se bonifie de 0,57% à 9.709,81 points. En conséquence, leurs performances annuelles s’améliorent à 13,96% pour le Masi et 14,71% pour le Madex. Dans la foulée, la capitalisation gagne 3 milliards de DH pour s’établir à 541 milliards.
Côté variations, la séance a été marquée par la réservation à la hausse de Crédit du Maroc. Il s’apprécie de 5,93% à 822 DH. Fertima enregistre une hausse de 4,05% à 228,9 DH. Risma s’adjuge 3,55% à 303,4 DH. Dans des proportions similaires, Delattre Levivier s’apprécie de 3,25% à 668 DH. CGI gagne 2,69% à 1.794 DH.
A l’inverse, Auto Nejma se déleste de 5,97% à 1.495 DH. Contre-performance également pour Colorado qui se déprécie de 3,93% à 110 DH. Timar suit la même tendance avec une baisse de 2,82% à 379 DH. Zellidja recule de 2,79% à 907 DH. Dans de moindres proportions, Afriquia Gaz se contracte de 1,93% à 1.370 DH.
Au niveau de la physionomie, le marché a traité 47 valeurs parmi lesquelles 14 sont en hausse, 25 en recul et 8 stagnent. Dans ces conditions, le volume d’affaires s’établit à 320 millions de DH, réalisés essentiellement sur le marché central. Attijariwafa bank enregistre le plus gros flux transactionnel avec 68 millions de DH. BCP et Lafarge Ciments ont drainé respectivement 54 et 49 millions de DH

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