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jeudi 11 août 2011

WafaAssurance assure !


Rien n’arrête plus Wafa Assurance. En dépit d'un contexte conjoncturel mitigé, la compagnie a en effet clôturé son premier semestre sur d'importantes hausses de ses indicateurs financiers. À commencer par le chiffre d'affaires qui marque un bond de 20% comparativement à fin juin 2010 pour s'établir à 2,65 MMDH. Cette envolée des revenus de Wafa Assurance est essentiellement due à la bonne performance réalisée dans l'activité Vie, pourtant talon d’Achille des autres compagnies de la place.  En effet, Wafa Assurance a capitalisé sur son adossement au groupe Attijariwafa bank pour accroître ses performances dans la bancassurance.  De ce fait, les revenus Vie de la compagnie ont atteint en l'espace de six mois seulement 1,16 MMDH, en hausse de 28,9%.
Dans ce sillage, le résultat technique Vie progresse de 56,5% à 114 MDH, soutenu par la croissance de l’activité Décès et l’amélioration de la marge financière en épargne. Sur le Non-Vie, les primes Non-Vie collectées par Wafa Assurance s’établissent à 1,48 MMDH, en hausse de 13,8% d'une année à l'autre. Selon le top management, cette progression est notamment redevable à la dynamique du marché de l’entreprise et de l’automobile.
Dans ce contexte, et tirant profit de l’amélioration sensible de la sinistralité et du bon comportement du résultat financier, le résultat technique Non-Vie de Wafa Assurance ressort en appréciation de 33,3% à 425 MDH à fin juin dernier. Au final, la filiale du groupe Attijariwafa bank améliore sa rentabilité de 23,6% à 398 MDH de bénéfice. À noter qu'au niveau des fonds propres, ces derniers se sont renforcés de 5,3% pour dépasser la barre des 3 milliards de DH.

source : http://www.lesechos.ma/component/content/article/7-business/13432-wafa-assurance-assure--.html

samedi 25 juin 2011

Wafa IMA Assistance : Naissance d'un groupe d'assistance régional

Wafa IMA Assistance ambitionne d’être au service :
  • de 3,3 millions de Marocains Résidant à l’Etranger, de 21 millions d’Africains Résidant à l’Etranger ainsi que des citoyens marocains et étrangers résidant au Maroc en leur offrant des services d’assistance essentiels face à des situations de difficulté ou de détresse,
  • Du développement des économies nationales en contribuant à la canalisation des transferts d’argent dans les circuits bancaires entre les pays d’accueil et les pays d’origine des migrants.
Dans la continuité de la charte graphique des Groupes Attijariwafa bank et Inter Mutuelles AssistanceWafa IMA Assistance s’est dotée d’une identité visuelle dynamique, aux couleurs de l’assistance, du Maroc et de l’Afrique ; et d’un nom qui capitalise sur l’identité et la notoriété des deux groupes partenaires, Attijariwafa bank  et Inter Mutuelle Assistance,  tout en rappelant le métier de l’Assistance. IMA est une marque forte à l’international. Wafa IMA Assistance démarrera son activité par la commercialisation, à travers les 840 agences d’Attijariwafa bank, du contrat INJAD BILA HOUDOUD.
INJAD BILA HOUDOUD, offre complète d’assistance pour les MRE d’Europe et du Maghreb, englobe :
  • L’assistance en cas de décès : transport du corps du lieu du décès jusqu’au lieu d’inhumation au Maroc ou dans le pays de résidence, accompagnement du défunt, participation aux frais funéraires, retour prématuré au Maroc…
  • L’assistance technique aux personnes et au véhicule, en cas de panne, d’accident ou de vol du véhicule assuré survenus lors des déplacements en direction ou au départ du Maroc.
  • L’assistance médicale aux personnes assurées en cas de maladie ou d’accident : transport et rapatriement sanitaires, titre de transport pour accompagnement du malade, avance de frais médicaux …
S’appuyant sur l’expertise métier et la capacité d’innovation de ses actionnaires, Wafa IMA Assistance enrichira son catalogue produits dans les domaines de :
  • L’assistance au déplacement et à la mobilité internationale,
  • L’assistance routière,
  • L’assistance médicale.
Enfin, Wafa IMA Assistance déploiera progressivement son activité sur 2 continents :
  • En Europe, les guichets d’Attijariwafa bank implantés dans 7 pays proposeront 12 mois sur 12 aux Marocains et Africains Résidant à l’Etranger des contrats d’assistance garantis par IMA France et réassurés au Maroc par Wafa IMA Assistance
  • En Afrique, des filiales d’assistance seront créées pour équiper les clients d’Attijariwafa bank dans chacun de ses pays d’implantation.
    Les opérations débuteront dés publication de l’arrêté du Ministre de l’Economie et des Finances au Bulletin Officiel. 

jeudi 26 mai 2011

Nominations à Wafa Assurance

Le Conseil d'Administration de Wafa Assurance réuni le 18 mai 2011, sous la Présidence de M.Mohamed Ramses ARROUB, renouvelle sa confiance à M. Jean-Charles FREIMULLER et reconduit M. Jean-Charles FREIMULLER dans ses fonctions de Direction Générale pour une nouvelle période de 3 ans.
Monsieur Jean-Charles FREIMULLER possède une expérience de plus de trente ans dans le secteur des assurances où il a dirigé, entre autres, les filiales des AGF et de Zurich en Italie, en Belgique et au Canada pour ensuite évoluer vers la responsabilité régionale de toute l’Amérique latine. Il rejoint Wafa Assurance en 2008 en qualité de Directeur Général.
Le Conseil d'Administration nomme Monsieur Abdelmajid TAMIM Directeur Général Délégué en charge de l’Assurance des Entreprises.
M. TAMIM est titulaire d’un DEA en droit public de l’Université de Tours, il intégra Wafa Assurance en 1985. Fort de plus de 25 ans d’expérience dans le domaine des Assurances, expert reconnu du Secteur, Monsieur Abdelmajid TAMIM a fortement contribué au développement du segment Entreprise au sein de Wafa Assurance.
Le Conseil d'Administration nomme Monsieur Slimane ECHCHIHAB Directeur Général Délégué en charge de l’Assurance des Particuliers et des Professionnels.
M. ECHCHIHAB est titulaire d’un Doctorat en Finance, il démarra sa carrière en France en tant que Maître Assistant à INSEAD. De retour au Maroc en 1985, il rejoint la BCM dans le contrôle de gestion. Depuis 1989 chez Wafa Assurance, Monsieur Slimane ECHCHIHAB se chargea en premier lieu de l’activité Groupe vie ensuite du développement de la Bancassurance où il en a fait une réussite et un modèle de référence. En 2008, il se voit confier la responsabilité des Réseaux Agents et Courtiers en plus des réseaux Bancassurance.
Ces nominations renforcent les structures de Wafa assurance afin de mieux servir ses clients et réseaux partenaires et porteront la forte ambition de développement de Wafa Assurance.





vendredi 6 mai 2011

Wafa Assurance : Une valeur à accumuler dans les portefeuilles selon BMCE Capital Bourse

Wafa Assurance n’a pas déçu les investisseurs malgré un contexte fortement concurrentiel et une branche «vie» en recul au niveau de tout le secteur. Ses réalisations au titre de l’exercice 2010 font état d’une bonne tenue de l’activité et d’une maîtrise efficace des facteurs de gestion. Les primes émises par la compagnie ont frôlé les 4 milliards de DH, enregistrant une hausse de 3,2% par rapport à 2009. Cette progression cache la baisse de 13,3% des primes de la branche «vie», dans le sillage d’une réorientation volontaire vers la collecte de l’épargne longue, et l’appréciation de 32,5% des primes de la branche «non vie», portée par les performances du marché des entreprises et par le bon comportement de l’Automobile. Dans ce contexte, et malgré l’effet des inondations de fin 2010 ainsi que la non-récurrence de la plus-value de cession des titres de participation dans Crédit du Maroc, le résultat net de la compagnie progresse de 6,9%, à 724 MDH. Hors exceptionnel, la capacité bénéficiaire aurait augmenté de 44,8%.
Au-delà de ces bonnes réalisations, les perspectives de Wafa Assurance restent prometteuses. La filiale du groupe Attijariwafa bank compte poursuivre son plan stratégique, en maintenant le cap sur l’innovation à travers la recherche d’une offre adaptée aux différents besoins de ses clients. En termes de croissance externe, la compagnie demeure intéressée par la création ou l’acquisition d’une compagnie d’assurance à l’international, notamment en Afrique, dans le but d’accompagner les ambitions de croissance de sa maison mère. Dans ce registre, Wafa Assurance a fait un premier pas à travers la conclusion d’un partenariat avec le groupe Inter Mutuelles Assistance portant sur la création d’une société d’assistance commune présente aussi bien au Maroc qu’à l’international.
Côté réglementation, Wafa Assurance devrait tirer profit de la mise en place imminente du contrat-programme 2010-2015 initié par le gouvernement. L’instauration de ces mesures, combinée à la poursuite de sa stratégie d’innovation et au renforcement des synergies avec sa maison mère, devrait permettre, selon les analystes, à Wafa Assurance de consolider son leadership sur la branche «vie» tout en poursuivant sa percée sur la branche «non vie».
Compte tenu de ces éléments, les analystes de BMCE Capital Bourse prévoient la réalisation par Wafa Assurance d’un chiffre d’affaires (primes émises nettes) de 4,3 milliards de DH en 2011 et de 4,6 milliards en 2012, soit des hausses respectivement de 7,5% et 7,9%. La capacité bénéficiaire devrait quant à elle reculer de 4% en 2011, à 695 MDH, avant de se redresser de 9% en 2012 pour s’établir à 758 MDH. Au vu de ces prévisions, la société de Bourse valorise le titre Wafa Assurance à 3 274 DH, ce qui offre un potentiel de croissance de plus de 14% par rapport au cours du 25 avril (2 850 DH). Elle recommande ainsi d’accumuler le titre dans les portefeuilles.

mercredi 30 mars 2011

WAFA ASSURANCE SE LANCE DANS L’ASSISTANCE

NOUVEL entrant dans le secteur de l’assistance au Maroc. Après Issaf Mondial Assistance, Axa Assistance et Maroc Assistance, c’est au tour de Inter Mutuelle Assistance (IMA) de lorgner des parts dans ce marché «dont le potentiel est énorme». Pour ce faire, IMA, qui compte dans son capital la Maif, la Macif et la Matmut, s’est adossée au groupe Attijariwafa bank via Wafa Assurances. A ce titre, les deux groupes ont signé un accord de partenariat portant sur la création d’une société d’assistance au Maroc pour laquelle une demande d’agrément a été soumise à la direction des assurances et de la prévoyance sociale (DAPS). En attendant, Jean Dominique Antoni, DG d’IMA affirme que ce partenariat s’inscrit dans la stratégie de développement international de son groupe. A travers cette société, qui devrait compter dès le départ une centaine de salariés directs et près de 1.000 indirects, serait amenée à élargir l’offre des services d’assistance à l’habitat, à la santé… «Au-delà de notre positionnement, notre politique consiste à créer de la valeur», soutient Antoni. «Nous visons plus l’extension de nouveaux métiers et de nouveaux produits dans ce que nous voulons faire», ajoute-t-il. Forte d’une expertise en tant qu’acteur mondial et indépendant dans l’assistance, IMA pourrait, à travers cette nouvelle société, accroître son activité, à la fois vis-à-vis des résidents européens et des entreprises multinationales implantées au Maroc. Au-delà, IMA veut, en plus du marché marocain, faire de cette nouvelle société une tête de pont pour le continent africain et particulièrement pour l’Afrique francophone. Côté tarifications, Antoni estime que son organisation est bien rodée sur ce volet compte tenu de sa présence dans plusieurs pays (55.000 prestataires dans le monde). «Au Maroc, à travers cette structure, nous allons avoir une cellule spécifique, qui travaillera dans un premier temps en collaboration avec notre cellule française, et deviendra autonome à terme», explique Antoni. Par le biais de ce partenariat, IMA met à disposition de Wafa Assurance les services d’assistance ainsi que leur mise en œuvre. De son côté, l’assureur les distribue. 
La création de cette nouvelle entité permettra, par ailleurs, au groupe Attijariwafa bank d’élargir ses activités à l’assistance, mais surtout de consolider son positionnement dans le domaine de l’assurance et de l’assistance au Maroc, au service du marché marocain et des Marocains résidant à l’étranger. Selon Mohamed Ramses Aroub, PDG de Wafa Assurance, «cette population n’est équipée qu’à 15% en produits d’assistance». En plus des MRE, AWB ambitionne d’équiper également les Africains résidents à l’étranger qui présentent «un potentiel encore inexploité». Au final, cette société commune d’assistance a aussi pour vocation d’accompagner le développement de la stratégie africaine du groupe.



source http://www.leconomiste.com/article/wafa-assurance-se-lance-dans-l-assistance

mardi 15 mars 2011

Augmentation de 30% du capital des Résidences Dar Saada


La société immobilière “les Résidences Dar Saada” filiale du groupe la Palmeraie Holding, a annoncé lundi à Casablanca l'augmentation de 30% de son capital.
D'un montant global de 1,1 milliard de DH, cette augmentation, lancée en mars 2010, sera entièrement dédiée à “accroître les investissements de la société dans le logement social et l'habitat moyen standing”, explique l'administration du groupe.
Des actionnaires de renom
Cette augmentation du capital a été souscrite par des investisseurs institutionnels de renom. Du côté international, la société d'investissement basée à Abou Dhabi “AABAR Investments PJSC” et la Koweïtienne “North Africa Holding Company” ont chacune contribué à hauteur de 33%. Au niveau local, le Fonds de capital développement géré par CFG group “IDRAJ” ajouté aux compagnies d'assurance RMA Watanya et WAFA Assurances y ont, pour leur part, respectivement contribué à hauteur de 11%.
La société propose des offres en habitat moyen standing et économique notamment à Casablanca, Tanger, Agadir, Marrakech et elle développe 14 autres programmes en logement économique dans plusieurs villes marocaines.
Créée par Abdelali Berrada il y a 40 ans, le groupe Palmeraie Holding a démarré ses activités dans la production et la distribution de produits textiles et s'est tourné vers l'immobilier de luxe, l'hôtellerie et l'habitat social et moyen standing. Il a, depuis, diversifié ses activités et s'est investi dans la réalisation et la gestion de grands projets touristiques et résidentiels renforcés par son offre immobilière moyen standing et logement social.

source aufaitmaroc.com

lundi 22 novembre 2010

Bancassurance : Léger recul des primes émises

En 2009, les primes émises bancassurance ont accusé, au titre des opérations vie et capitalisation, un recul de près de 7,5% à 4,15 MMDH contre des accroissements respectifs de 15,4% et 42,2% en 2008 et 2007, alors que le marché dans son ensemble a vu ces opérations progresser de +1,31%. Le rapport des primes « bancassurance » aux émissions totales du marché, au titre de cette branche, s'établit à 62,43% contre 68,33% en 2008 et 66,22% en 2007. La ventilation de ces opérations révèle que les produits capitalisation raflent la vedette en s'accaparant 83,5% des émissions bancassurance "vie et capitalisation", tandis que les produits vie (prévoyance : décès-invalidité adossé à un compte bancaire, facilité de caisse, décès lié à un crédit bancaire) ne représentent que 16,5% avec 780,62 MDH contre 766,67 MDH en 2008.

Au titre des opérations d'assistance, les primes émises "bancassurance" ne se sont appréciées que de 7,3% à 347,06 MDH, contre +14,4%, en 2008, alors qu'au niveau de l'ensemble du marché, les émissions relatives à cette catégorie se sont accrues de 18,7%, passant de 491,12 MDH en 2008 à 583,13 MDH en 2009. Plus en détail, la part des émissions "assistance" relatives aux souscriptions en agences bancaires continue de régresser. Elle passe de 65,9% des primes totales du marché en 2008 à 59,5% en 2009 (68,5%, en 2007 et 74,5% en 2005). Les ventes de produits d'assistance via d'autres canaux de distribution ont continué à progresser, avec une part de marché de 40,5% contre 34,1% en 2008 (25,5% en 2005).
Par ailleurs, il convient de souligner que la part des primes émises bancassurance dans le chiffre d'affaires "vie et capitalisation" des assureurs partenaires des banques diffèrent d'une compagnie à une autre. Chez Wafa Assurance, elle se situe à 76,9% contre 85,3% en 2008. A RMA-Watanya, La Marocaine Vie et MCMA, elle est respectivement de 87,3%, 76,6% et 70,95%. Par contre, sa part au niveau de la CNIA, Axa Assurance et Atlanta se limite respectivement à 37,3%, 32,8% et 35,7%.

Dans ce sillage, Attijariwafa bank est intervenue, en 2009, à hauteur de 70,3% dans le chiffre d'affaires de Wafa Assurance (contre 80,75%, en 2008). BMCE Bank réalise 82,3% du chiffre d'affaires de RMA-Watanya, au lieu de 84,35% un an auparavant). La SGMB a contribué à hauteur de 76,6% dans le chiffre d'affaires "vie et capitalisation" de La Marocaine Vie, contre 66,6% en 2008, et ce compte tenu des émissions générées par les ventes de contrats "vie et capitalisation" aux guichets bancaires ‘SGMB' (souscription pour compte de contrats groupe).
Sur un autre registre, les établissements bancaires ont perçu des commissions d'apport en progression de 17,2%, sur une année, à 231,81 MDH.

Les commissions perçues au titre des opérations d'assurances, que les banques sont autorisées à présenter, représentent 34,92% des commissions totales allouées au niveau de l'ensemble du marché (commissions d'un montant de 663,82 MDH, pour ces mêmes opérations). Quant aux commissions bancassurance "vie et capitalisation", elles se sont accrues de 19,09%, et ce malgré le net recul des émissions de la branche.
A noter que ces commissions représentent 59,05% des commissions totales vie et capitalisation du marché. Pour les opérations d'assistance, le taux de croissance des commissions est de 16,5%. La catégorie "maladie et accidents corporels", elle, fait état d'un retrait des commissions perçues par les banques de l'ordre de 16%, compte tenu de la baisse (-7,9%) des primes émises de la catégorie.

Concentration

Attijariwafa bank (AWB) accuse un net recul de sa production (-14,6%), en termes d'émissions (légère baisse de -3,8% pour BMCE Bank), alors que ses commissions enregistrent une forte avancée de prés de 40% (BMCE Bank +5,6%). Par ailleurs, AWB est la seule banque à avoir vu sa part de marché se replier de 46,64% à 42,59%, les autres opérateurs ayant enregistré une appréciation de la leur.

Le montant global des émissions enregistré par les trois premières banques «intermédiaires d'assurances» (AWB, BMCE Bank et Société Générale) représente 88,09% des primes émises bancassurance, contre 90,14% en 2008. Ces trois banques totalisent, en outre, 73,43% des commissions totales allouées aux établissements bancaires, contre 74,50% en 2008 (Barid Al Maghrib inclus).

Source lematin.ma

mardi 16 novembre 2010

Wafa Assurance distinguée

Wafa Assurance a reçu le trophée de l’innovation 2010 de l’université de l’ONA pour la catégorie «Produits et services». Wafa Assurance s’est distinguée par son service de «centres d’expertise et d’indemnisation rapide Wafa Drive».Ce concept permet à l’assuré, en cas de sinistre automobile, de se présenter sans prise de rendez-vous préalable au centre d’indemnisation, son véhicule est expertisé, les dommages sont évalués et le gestionnaire propose le montant de l’indemnisation, l’assuré sort de Wafa Drive avec le chèque lui permettant de réparer son véhicule. Wafa Assurance dispose aujourd’hui de deux Wafa Drive, le premier situé à Marjane Californie, le second à Marjane Hay Riad et compte ouvrir d’autres centres à travers le Royaume

source leconomiste.com

jeudi 21 octobre 2010

Epargne éducation: Une épée de Damoclès fiscale

 
· Les versements exonérés seraient plafonnés à 300.000 DH 

· Quel traitement appliqué aux contrats en cours?


· Par prudence, il serait sage de saucissonner le capital déjà constitué


Le plan d’épargne éducation (PEE) introduit par le projet de loi de Finances 2011 et présenté comme la «grande mesure d’encouragement de l’épargne», prévoit une exonération des intérêts générés par le capital plafonné à 300.000 dirhams et sous réserve de conserver le PEE pour une période au moins égale à 5 ans.
L’institution d’un plafond défiscalisé pour un produit que les assurances vendent depuis des années en mettant en avant l’argument d’exonération d’impôt (pour les contrats de huit ans au moins) risque de soulever des vagues. Des milliers de ménages souscrivent à ces placements en vue de financer les études supérieures de leurs enfants. La plupart des compagnies commercialisent via les réseaux bancaires, une formule d’épargne éducation aux caractéristiques similaires. Seule l’appellation marketing change d’un guichet à l’autre. Les intérêts que génèrent ces produits de capitalisation sont affranchis d’impôt sans condition de plafond des versements constitués, au contraire de ce qui est prévu dans le projet de loi de Finances (300.000 dirhams). L’exonération est néanmoins assortie d’une condition de durée: depuis le 1er janvier 2009, les contrats doivent être détenus pendant une période supérieure ou égale à 8 et 10 ans pour ceux souscrits avant cette date (entrée en vigueur du nouveau régime fiscal).
Pour l’instant, les professionnels ne semblent guère préoccupés par ce qui pourrait constituer, à court terme, un foyer de réclamations de la clientèle. Comme jadis lorsque le régime appliqué aux produits d’épargne retraite, ils s’exposent aussi à des rachats massifs de la part des clients. Si la condition du plafond du capital constitué concerne aussi les contrats en cours, beaucoup de ménages vont probablement opter pour un retrait immédiat et à une souscription à un ou plusieurs nouveaux contrats de manière à bénéficier de l’incitation fiscale à la sortie.
«Nos produits ne sont pas remis en cause. Ils bénéficient des dispositions prévus pour tout contrat d’épargne par capitalisation», se rassure Bachir Baddou, directeur général de la Fédération nationale des sociétés d’assurances et de réassurance (FMSAR). Il ajoute que «ce qui est prévu par le projet de la loi de Finances 2011 concerne les produits qui seront commercialisés par les banques. Nous avons d’ailleurs demandé à être aligné sur le délai de 5 ans».
Aujourd’hui, l’annonce du dispositif pour l’épargne éducation suscite plusieurs interrogations: le nouveau dispositif va-t-il coexister avec les produits commercialisés par les compagnies d’assurances. Y aura-t-il une possibilité de basculer sur le PEE? Sinon, quelle formule sera adoptée?
Pour l’heure et en attendant des précisions sur les PEE, les opérateurs contactés semblent satisfaits par les dispositions fiscales prévues par rapport à l’épargne. «Compte tenu du fait que les financements à mobiliser doivent avoir des maturités ou durée proche de celle des investissements, le gouvernement a entrepris des mesures d'encouragement de l'épargne moyenne et longue. Cette épargne peut être drainée par plusieurs canaux: les marchés financiers désintermédiés, les banques ainsi que les compagnies d’assurances et caisses de retraite», commente Ramses Arroub, directeur général de Wafa Assurance. Même son de cloche auprès de Rachid Lazrak, spécialiste en conseil juridique et fiscal: «Mises en veilleuse depuis quelques années, ces mesures vont encourager l’épargne».
Dans ce projet, le gouvernement a ressorti une vieille disposition des tiroirs: le plan d’épargne action (PEA) et tout le dispositif incitatif qui va avec. Une mesure destinée à favoriser l’investissement boursier pour les particuliers tout en garantissant un cadre fiscal avantageux. Le gouvernement propose l’exonération totale des revenus et profits de capitaux mobiliers réalisés. Mais contrairement aux recommandations de la CGEM, il n’a pas prévu la déduction du salaire imposable à l’IR des sommes qui seront versées par les salariés dans les PEA.
Ainsi en contrepartie des avantages prévus, les versements et les produits capitalisés y afférents doivent être conservés pendant 5 ans au moins à compter de la date de l’ouverture du PEA. Et en cas de retrait anticipé, les revenus et profits réalisés seront imposés au taux de 10% pour les dividendes et de 15% pour les titres cotés. Pour éviter les «aubaines fiscales», les montants des versements dans le PEA ne devraient pas dépasser 600.000 dirhams. Et les titres éligibles au PEA sont les actions et les certificats d’investissements cotés en Bourse et émis par des sociétés de droit marocain. Sont également éligibles au PEA, les droits d’attribution et de souscription afférents auxdites actions ainsi que les titres d’OPCVM actions.
Autre nouveauté, le plan d’épargne logement. La durée du plan est de 3 ans minimum, soit le délai au-delà duquel le souscripteur pourrait profiter des exonérations fiscales. Celles-ci vont concerner les intérêts de l’épargne constituée mais à condition qu’elle soit destinée à l’acquisition d’un logement principal. Dans le cas contraire, un taux d’imposition de 20 ou 30% sera appliqué aux intérêts générés.
Dans le cas du PEL, le montant des versements à effectuer est plafonné à 300.000 dirhams. Il est donc assimilé à une sorte d’outil de base pour constituer un apport financier afin d’acheter un bien immobilier. Il faudra certainement s’attendre, comme cela a été fait ailleurs, à ce que les banques mettent en place tout un package avec des prêts complémentaires à des taux avantageux.

source leconomiste.com

lundi 11 octobre 2010

Assurance: L’activité ralentit

Le chiffre d’affaires augmente de 4,6% à 11,9 milliards de DH au premier semestre

· RMA Watanya dépasse Wafa Assurance


Ralentissement de l’activité des assurances. Du moins au premier semestre 2010. En atteste l’évolution du chiffre d’affaires. Le secteur a enregistré une croissance de 4,6% à 11,936 milliards de dirhams. Par rapport au premier semestre 2009, le volume s’est accru (11,4 milliards de DH) mais le rythme de progression est inférieur de 6,7 points (il était de 11,3% en 2009).
Cette situation est surtout attribuée à l’assurance vie capitalisation qui accuse une baisse de 2%. Là nous sommes loin des rythmes de progression à deux chiffres réalisés par cette branche au cours des dernières années. Au premier semestre 2010, l’assurance vie a réalisé un chiffre d’affaires de 3,02 milliards de DH contre 3,1 milliards comparativement à la même période que l’année dernière. Une baisse qui servira d’argument aux assureurs pour obtenir des incitations fiscales pour l’assurance vie.
Dans l’ensemble, la structure du portefeuille du secteur n’a pas connu de changement. Le plus gros du chiffre d’affaires est porté essentiellement par la non-vie qui concerne pour ce premier semestre 2010 un volume d’activité de 8,8 milliards de DH. A ce niveau, l’automobile continue à booster l’activité avec 4 milliards de dirhams de primes, soit 33,6% de part de marché en progression de 8,1% par rapport au premier semestre 2009.
Par branche d’activité, les résultats sont assez contrastés. L’assurance risques techniques est en recul de 18,6% alors qu’au premier semestre 2009 elle avait augmenté dans les mêmes proportions. La RC générale a augmenté de 13,8% contre 25,5% comparativement à la même période que l’année dernière.
Pour ce qui est du classement par compagnies, pas de changement. La RMA Watanya et Wafa Assurance sont toujours au coude-à-coude avec un avantage pour la première qui se démarque avec un chiffre d’affaires de 2,3 milliards de DH contre 2,2 milliards pour Wafa Assurance. Les deux compagnies détiennent respectivement 19,3% et 18,5% de parts de marché. Elles sont suivies par Axa Assurance Maroc et CNIA Saada qui sont respectivement à 14,2% et 13,8% de parts de marché.
Par branches, une baisse des primes de l’assurance vie est constatée au niveau de la Marocaine Vie (-11, 7) et de Wafa Assurance (-11,3%). Cette dernière s’est en revanche renforcée dans l’assurance non vie ou elle est sur un taux de progression de 29,5%.

source leconomiste.com

lundi 27 septembre 2010

Wafa Assurance : Le bénéfice net semestriel progresse de 30% hors éléments exceptionnels

Wafa Assurance affiche une performance boursière qui dépasse largement celle du marché. Alors que la progression du Masi, indice de toutes les valeurs cotées, depuis le début de l’année était de 12% au 20 septembre, celle du titre de l’assureur atteignait plus de 40%. La valeur a de fait profité de l’engouement des investisseurs sur le marché, d’autant plus que les analystes, dont ceux de BMCE Capital Bourse, portent un avis favorable sur la situation et les perspectives de la compagnie. Les résultats semestriels que Wafa Assurance vient de publier ont confirmé l’optimisme des opérateurs. Tous les indicateurs récurrents au 30 juin 2010 sont au vert, et les résultats à la fin de l’année devraient enregistrer le même niveau de croissance qu’en 2009.

Le chiffre d’affaires global de Wafa Assurance s’est établi à 2,2 milliards de DH (53,1%des prévisions annuelles 2010 de BMCE Capital), en appréciation de 9% par rapport au 30 juin 2009. Cette progression est à mettre à l’actif de la branche Non-Vie, dont les primes s’élèvent à 1,3 milliard de DH, soit une évolution de 29,5% en une année grâce aux bonnes performances commerciales enregistrées sur le marché de l’entreprise (assurance maladie, accidents de travail, couverture industrielle...) et au bon comportement du segment automobile. Les revenus de l’activité Vie se sont, eux, fixés à 905 MDH contre 961 MDH un an auparavant. Ce léger recul s’explique par la volonté de la compagnie de privilégier la collecte de l’épargne longue (contrats d’épargne retraite notamment dont les versements sont récurrents) pour une meilleure adéquation avec ses placements.

Au niveau de la rentabilité, le résultat technique de la branche Non-Vie s’est établi à 319 MDH, en croissance de 22,8% après retraitement des plus-values exceptionnelles relatives à la cession des titres Crédit du Maroc durant le premier semestre 2009. Cette bonne progression est le fruit de l’amélioration des ratios de sinistralité et de l’optimisation des frais de gestion. Le résultat technique de la branche Vie ressort quant à lui en légère hausse de 3,5%, à 73 MDH.

Au final, la capacité bénéficiaire de Wafa Assurance demeure stable, à 322 MDH (50,2% des prévisions annuelles 2010 de BMCE Capital). Hors éléments exceptionnels, le bénéfice net progresse de 30% par rapport au 30 juin 2009. Les fonds propres de la compagnie se renforcent ainsi de 3,2%, à 2,5 milliards de DH.

Notons par ailleurs que malgré la forte progression du cours de Wafa Assurance, la valeur affiche toujours des ratios boursiers intéressants. Son PER (Price earning ratio, cours boursier rapporté au bénéfice) estimé pour l’année en cours s’établit à 14,7 contre 17,2 pour le marché. Son rendement de dividende se situe quant à lui à près de 2%.

source lavieco.com