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vendredi 26 août 2011

Lancement de la 4e édition de la compétition

L'Agence nationale pour la promotion de la petite et moyenne entreprise (ANPME) lancera, vendredi, l'appel à projets relatif à la quatrième édition du programme Imtiaz, qui vise à appuyer la compétitivité des PME dans le cadre du Pacte National pour l'Emergence Industrielle.

Selon un communiqué de l'ANPME, cette édition sera mise en œuvre avec le concours de six banques partenaires, à savoir Attijariwafa Bank, la Banque marocaine du commerce extérieur (BMCE Bank), la Banque centrale populaire, BMCI group BNP Paribas, Crédit du Maroc et la Société Générale.
Le dépôt de dossier de candidature par la banque partenaire auprès de l'ANPME est fixé au plus tard le 31 octobre 2011, précise le communiqué, ajoutant que les entreprises ayant un chiffre d'affaires annuel hors taxe relatif au dernier exercice inférieur ou égal à 175 millions de dirhams (MDH) sont dorénavant éligibles au programme Imtiaz.

Les entreprises sélectionnées bénéficient d'une prime à l'investissement qui complète le montage financier de leur projet, indique la même source, notant que cette prime constitue 20 % du montant de l'investissement total et peut atteindre 5 MDH par entreprise. Pour les entreprises retenues, elles sont tenues d'apporter au minimum 20 % en fonds propres du financement du projet de développement, le reliquat étant octroyé par une banque partenaire d'Imtiaz.

Le programme Imtiaz cible les entreprises nationales à fort potentiel de croissance, porteuses de projets de développement et nécessitant un appoint financier pour accéder au crédit bancaire.
Il permet aux entreprises bénéficiaires d'atteindre des paliers supérieurs en termes de chiffre d'affaires, de valeur ajoutée, de création d'emplois, de bénéficier de l'introduction de nouvelles technologies ou d'induire un impact structurant sur les branches ou les filières dans lesquelles elles opèrent.



source lematin.ma

mardi 23 août 2011

GROS MOUVEMENT SUR BMCE

Marché peu liquide au terme de la dernière séance hebdomadaire. Mis à part le bloc sur le titre BMCE suite au rachat de Finance Com de l’espagnol Caja de Ahorras (lire également De Bonnes Sources), le volume sur le marché central actions s’est limité à 41 millions de DH. Managem a donc été la valeur la plus liquide avec 10,8 millions de DH. Suivie de la BCP et IAM avec respectivement 5,7 et 4,9 millions de DH.
Pour leur part, les indices phares de la place clôturent sur une légère correction. Le baromètre de toutes les valeurs baisse de 0,48% à 11.354,90 points. L’agrégat des valeurs les plus liquides se déleste de 0,50% à 9.284,48 points. Par conséquent, leurs variations depuis le début de l’année se sont ramenées à -10,27% pour le Masi et à -10,17% pour le Madex. Concernant les indices Footsie, le FTSE 15 se déleste de 0,51 % à 11.006,39 points et le FTSE All Liquid recule de 0,94 % à 9.728,87 points. Dans la foulée, la capitalisation s’établit à 522,6 milliards de DH.
Côté variations, Maghrebail se hisse en tête des plus fortes hausses de la séance. Le titre s’apprécie de 6% à 742 DH. Managem poursuit sa percée et se voit reservée à la hausse au cours de cette séance. L’action avance donc de 5,93% à 1.108 points. Maghreb Oxygène et Wafa Assurance progressent respectivement de 5,62 et 5,16% à 263 et 3.260 DH. L’hôtelier Risma ferme la marche avec une hausse de 4,45% à 222,95 DH.
Au niveau des contre-performances, IB Maroc concède 5,99% à 346,90 DH, soit la plus forte baisse du marché. Suivant la même tendance, Maroc Leasing se déleste de 5,97% à 340,75 DH. HPS enregistre une contre-performance de 5,93% à 492 DH. Dans des proportions similaires, Diac Salaf recule de 5,66% à 40 DH. Le promoteur CGI limite sa baisse à 5,33% à 1.136 DH.
Au niveau de la physionomie, le marché a traité 53 valeurs parmi lesquelles 20 sont en hausse, 27 en recul et 6 stagnent.



source http://www.leconomiste.com/article/886350-gros-mouvement-sur-bmce

jeudi 11 août 2011

CRISE FINANCIERE : QUELLES CONSEQUENCES POUR L'AFRIQUE


Willy Delort Heubo, responsables des marchés financiers à la Banque Marocaine du commerce extérieure (BMCE) apporte un éclairage sur la crise financière qui secoue l'Europe et l'Amérique et évalue ses conséquences pour l'Afrique et le Cameroun.
Membre de l’Association française des analystes techniques (Afate), Willy Delort Heubo, de nationalité camerounaise, est ingénieur financier, titulaire du Master of Business Administration (Mba) en gestion financière de l’Université libre de gestion (Ulg) de Liège en Belgique. Il rejoint les marchés financiers en 2004, à l’ETF, filiale de trading d’une société de bourse en Belgique, puis en 2006 au Maroc au sein de la Banque d’Affaires Finergy. Il suit pendant 3 ans une carrière de trader, puis d’analyste financier pendant 5 ans à la bourse de Casablanca, au Maroc.

Ce compatriote est actuellement le responsable des marchés financiers de Bmce Capital (Banque marocaine pour le commerce extérieur) au Cameroun, la filiale des métiers d’investissement du groupe Bmce Bank. Dans cette entretien qu’il a bien voulu nous accorder, ce spécialiste des marchés financiers explique, en des termes simples, la crise de la dette que vit actuellement le monde, en s’appesantissant notamment sur ses origines, ses manifestations et ses incidences pour l’économie mondiale, en général, et africaines, en particulier.

Après la crise financière qui s’est muée en véritable crise économique mondiale en 2008, les milieux économiques internationaux parlent ces jours-ci d’une crise de la dette. De quoi s’agit-il en langage simple ?
Vous savez, en réalité les Etats fonctionnent un tout petit peu comme des entreprises. Outre les prélèvements de type impôt et taxes, les Etats créent de la valeur, c’est le fameux Produit intérieur brut (Pib), elles commercialisent également des biens et services, c’est l’exportation. Avec l’argent qu’elles en dégagent, elles payent leurs salariés qui sont les fonctionnaires, elles investissent pour le long terme (routes, barrages, énergie etc.…). Voilà, c’est un peu une vie d’entreprise en somme. Et comme toute entreprise, quand elle a des investissements importants à faire, elle doit généralement recourir à un emprunt. Si la stratégie d’endettement a été bien calculée, les investissements effectués permettront généralement de dégager de la valeur et de rembourser la dette contractée.
Si à contrario, la dette n’a pas été contractée dans un plan et une stratégie bien précise, vous pourriez très vite à l’échéance être dans l’incapacité de rembourser. Et souvent, vous êtes poussés à en contracter d’autres pour venir à bout des précédents, et un engrenage d’endettement pourra à un moment donné créer une forme d’implosion, une insolvabilité. C’est la crise de la dette. C’est ce qui est arrivé à de nombreux pays, dont l’illustre cas argentin ou encore plus récent de la Grèce.

Que représente aujourd’hui la dette américaine à l’origine de cette crise, et qu’est-ce qui peut justifier que la dette d’un pays comme les Etats-Unis puisse avoir des répercussions au-delà de son territoire ?
Il faut préciser que même si la dette américaine est certainement très importante, celle de la Grèce a plus enflammé les marchés et est davantage à l’origine de la crise actuelle, en ce sens qu’elle fragilise le bloc de pays le plus fort du monde, ceux notamment de la zone euro qui se doivent de lui apporter de la solidarité. Pour revenir au parallèle avec les entreprises, c’est comme si vous aviez des entreprises d’un même groupe, et qu’il y’a une filiale qui ne fait que des pertes mais qu’on ne puisse ni fermer ni isoler. Et donc, cette filiale aura pour impact de réduire le résultat consolidé de tout le groupe.

Revenons à la question de la dette américaine…
La dette américaine est d’à peu près 10 000 milliards d'euros [environ 6.550.000 milliards de Fcfa]. Evidemment, ce chiffre seul ne traduit rien. Pour l’analyser, il faut le comparer à quelque chose. Généralement, on le rapporte à la richesse créée par le pays, le fameux Pib. Vous savez, une entreprise a le droit de s’endetter tant que la dette ne dépasse pas une certaine proportion de ses fonds propres ou une certaine proportion de ses résultats, c’est dans cet ordre là. Pour une dette souveraine, c'est-à-dire celle d’un Etat, on compare donc le stock de la dette avec le Pib produit par le pays. La norme si vous voulez c’est des niveaux de 30 à 50% de dette par rapport au Pib.
Autrement dit, à un point de vue microéconomique, si vous gagnez 100, vous ne devrez pas emprunter plus de 50. Quand vous empruntez des niveaux de 80 (c'est-à-dire 80% de ce que vous gagnez), vous devez déjà vous inquiéter, parce que visiblement vous vivez au dessus de vos moyens. Et aujourd’hui, la dette américaine représente 100% de son Pib. Je crois que vous comprenez à présent l’inquiétude dans laquelle elle plonge tout le monde.
Les répercussions au-delà de ses frontières c’est parce d’un, cette dette est surtout extérieure, c'est-à-dire que c’est une dette vis-à-vis du reste du monde, même si la chine toute seule en détient plus de la moitié. Elle concerne donc en premier plan l’ensemble des prêteurs dont le remboursement devient aujourd’hui naturellement plus incertain qu’hier.
D’autres parts, il y’a un effet pervers, c’est la dégradation de la note du pays. Plus on vous trouve déjà trop endetté, plus on s’en inquiète, et les taux auxquels on vous prête désormais sont de plus en plus élevés parce qu’on vous juge désormais plus risqué, ce qui veux dire pour vous qui empruntez que ça vous coûte de plus en plus cher.

Comment peut-on justifier cette explosion incontrôlée de l’endettement aux Etats-Unis, alors que d’autres pays ploient généralement sous la surveillance du Fmi pour ne pas atteindre ce niveau d’endettement ?
Les Etats Unis sont loin d’être seuls dans ce cas. Je pense d’ailleurs que si vous observez la courbe d’endettement des pays, vous pourrez être surpris de ne pas trouver d’exceptions. Pour le cas américain, chaque gouvernement, nouveau président, arrive avec son plan. La loi exige du Congrès d’autoriser le gouvernement à s'endetter jusqu'à un certain palier pour financer sa politique en cours. Lorsque le déficit cumulé du pays atteint ce palier, la somme est de nouveau évaluée au Congrès. D’après ce que j’ai pu lire, depuis 1980 ce palier de la dette a été augmenté près de 40 fois.

En Europe, en Asie et partout ailleurs dans le monde, les pays se mettent déjà en ordre de bataille pour contrer les effets de cette crise. En Afrique, ce n’est pas encore la grande mobilisation. Est-ce à dire que l’Afrique en sera épargnée, et pourquoi ?
L’Afrique n’est pas concernée au premier plan, pour la raison très naïve que l’Afrique ne prête pas, et n’a pas prêtée. Ça se joue d’abord entre prêteurs et emprunteurs, et l’Afrique, comme d’habitude, ne prend pas part aux grandes choses, bonnes ou mauvaises (rires).

Quelles peuvent être les incidences de cette crise pour un pays comme le Cameroun ?
Sur le plan direct, aucun. Comme je disais, si nous avions prêté de l’argent à ces pays il y’aurait évidemment sujet à l’inquiétude, mais ce n’est pas le cas comme nous le savons tous. Sur le plan indirect, elle peut comprimer considérablement les aides bilatérales et multilatérales reçues, nos donateurs ayant eux-mêmes désormais besoin d’aide.

Depuis la semaine dernière, une agence de notation a dégradé la note des Etats-Unis. Que signifie cette note (triple A), et quelles sont les premières conséquences de la dégringolade de celle des Etats-Unis sur les marchés financiers ?
Ce sont désormais les trois grandes et principales agences de notation qui se sont accordés à dégrader la note de la dette américaine. Celle-ci était effectivement établie depuis près d’un siècle à triple A (AAA). Il s’agit de la notation maximale. En termes de sécurité, plus vous êtes proche de A, plus vous êtes perçus comme crédible et solvable et offrez aux prêteurs une certaine sécurité. Le Cameroun, par exemple, a une notation de BBB-. La notation américaine est descendue à AA+, elle perd un «A», et cette nouvelle notation traduit une perspective «négative» pour l'avenir.

Pourquoi, selon-vous, malgré un endettement de plus en plus croissant et des signes d’une non soutenabilité de sa dette, la note des Etats-Unis sur le marché financier a continuée d’être très compétitive pendant des années ? Cette crise de la dette ne pose-t-elle pas le problème de l’objectivité des agences de notations ?
Le système de notation des agences internationales est certainement plus complexe que ça, même si ça n’en a pas l’air. Je ne pense pas en outre que nous puissions déjà invoquer pour les Etats Unis une insoutenabilité de la dette. Disons seulement que le niveau est préoccupant. Vous savez, les Etats comme l’Espagne, l’Italie ou le Portugal ont dépassé, eux aussi, le seuil inquiétant des 100% pour le ratio dette –Pib. Et même la France qui nous semble être en meilleure posture a dépassé elle aussi les 80%.Ce n’est pas plus reluisant.
Les agences de notation prennent certainement l’antériorité en compte pour apprécier la solvabilité. Les Etats Unis n’ont jamais été en défaut de paiement. Je suis sûr que vous et moi, nous ne souhaiterions prêter notre argent qu’à celui qui a une réputation de toujours honorer ses remboursements, même s’il est établi que ce dernier a des montagnes de dette.

Les plus gros créanciers des Etats-Unis sont la Chine et le Japon. Quels sont les risques encourus par ces deux pays d’Asie ?
C’est tout simplement un risque d’insolvabilité de la part des Etats Unis. Si dans le scénario apocalyptique, les Etats Unis venaient à être en défaut de paiement, ce serait dramatique pour ces Etats. Imaginer que vous me prêtiez toute votre épargne, et qu’au moment où vous en avez besoin que je ne puisse pas vous rembourser.
Mais surtout, ce serait encore plus grave pour l’Etat américain lui-même. Il perdrait de fait son rang de N°1, entraînant le Dollar avec lui et un déséquilibre dont j’ose à peine imaginer les conséquences. Ce qui est sûr, ça sonnerait le glas d’une nouvelle ère mondiale.

Quelles peuvent être les incidences de la dégradation de la note des Etats-Unis sur le dollar, qui est jusqu’ici la monnaie de référence du commerce international ?
Il s’agit ici d’une problématique qui relève davantage de l’économie monétaire. Ce n’est pas ma spécialité. Mais le bon sens voudrait que l’effet ne soit pas direct. L’offre et la demande du Dollar américain est, avant tout, liée au commerce extérieur comme vous l’avez souligné. La dégradation de la note américaine n’a d’abord d’impact que sur le coût de son endettement qui va s’épaissir, car il faudra désormais rémunérer le nouveau risque additionnel. Il n’est en effet pas exclu que par un mécanisme indirect cela ait des répercussions fâcheuses sur le Dollar. Mais il s’agirait, à priori, d’une conséquence indirecte et d’une ampleur discutable.

Entretien avec Brice R. Mbodiam

source 
http://ecofinance.mutations-multimedia.com/index.php?option=com_content&view=article&id=166:crise-financiere--quelles-consequences-pour-lafrique&catid=1:latest-news

mardi 17 mai 2011

Imtiaz : La BMCE assure

14 % de PDM pour Moussanada et 33 % pour Imtiaz : la BMCE confirme par les chiffres son ambition d’accompagner les PME.
Depuis le lancement des différents programmes d’appui et de renforcement de la compétitivité des PME, le ministre de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies, avait multiplié les rencontres pour vulgariser ces programmes auprès de la population cible, à savoir les patrons. Et quelques jours après la tenue des 2ème Assises de l’industrie, Reda Chami a été invité par la BMCE pour faire le point sur ces programmes et pour les vulgariser auprès des 150 clients/PME de la banque conviés pour l’occasion.
Le ministre, après avoir rappelé le contexte de lancement de ces différents programmes, à savoir l’accompagnement du Plan National du Pacte Emergence, a axé son intervention sur les résultats enregistrés par chaque programme.
Pour ce qui et du volet de l’amélioration du climat des affaires, le ministre a insisté sur le fait que la Commission nationale dédiée travaille à développer le cadre réglementaire. D’ailleurs, la loi sur la simplification de la  SARL est actuellement en cours d’étude à la deuxième Chambre. La deuxième loi concerne les délais de paiement qui posent un sérieux problème aux PME. L’idée en cours d’étude est celle de demander aux commissaires aux comptes de signaler dans leur attestation si les établissements publics et autres respectent les délais de paiement. «Cela pourrait être une garantie de plus pour les PME et, avec une disposition pareille, on peut vérifier si cette loi est respectée ou pas», souligne Chami. La généralisation du guichet unique est également une action qui va dans le sens de l’amélioration de l’environnement des affaires, dans la mesure où il évite aux PME de se perdre dans les méandres de l’administration.
Le ministre a également présenté l’offre en formation proposée aux PME désireuses de renforcer leurs ressources humaines. Avec à la clé la création d’instituts spécialisés pour accompagner notamment les métiers mondiaux du Maroc et un fonds d’aide à la formation. Dans ce sens, le ministre n’a pas caché sa fierté de voir les résultats probants de l’INMAA, l’usine pilote qui propose aux entreprises, sous forme de formation pratique, d’améliorer leur process de production. 
Mais l’essentiel de la présentation de Réda Chami a concerné le financement.
Le financement, clé de voûte 
Le financement de la PME est l’une des problématiques majeures dont souffre le tissu industriel au Maroc. Il fallait donc lui trouver une solution en associant à la fois les PME et les banques. Il y a lieu d’ailleurs de citer la création de deux fonds d’investissements public-privé pour un total de 850 millions de DH dédiés aux PME.
Et puis, il y a les deux programmes Moussanada et Imtiaz. D’abord, pour Mousanada, qui concerne une plus large assise, le ministre a assuré que ce programme, sous ses trois déclinaisons, a un impact certain sur la PME. Et ce sont 308 PME qui en ont profité pour un total de 43,1 MDH. Dans ce sens, la BMCE  a accompagné 42 PME avec 7 MDH, soit 14 % de PDM de Moussanada. Puis Imtiaz qui a l’ambition de financer la croissance des PME. Ce programme dont la 3ème édition se poursuit jusqu’au 13 juin 2011, a profité à 33 entreprises en leur apportant un soutien de 113,15 MDH sur un investissement total de plus de 666 MDH. Pour ce programme, la BMCE arrive en tête en ayant accompagné 33 entreprises.
Au-delà de la présentation des performances des différents outils, le ministre a également profité de son passage à la BMCE, et de la présence des clients PME, pour approfondir le débat sur les ajustements éventuels à apporter à chaque programme pour une meilleure efficience

lundi 9 mai 2011

La BMCE et la China Development Bank renforcent leur coopération

Le partenariat sino-marocain dans le secteur bancaire prend forme. Un mémorandum d’entente de financement de la Petite et Moyenne Entreprise (PME) marocaine a été signé, le 21 avril 2011 à Casablanca, entre la China Development Bank et la BMCE Bank. Ce mémorandum a été signé par le président de China Bank, Chen Yan et le président du groupe BMCE Bank, Othman Benjelloun en présence du ministre de l’Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, Ahmed Réda Chami. Cet accord porte sur une ligne de 150 millions de dollars, qui vient compléter une “Facility Agreement” de 50 autres millions de dollars.


source http://www.maroc-hebdo.press.ma/Site-Maroc-hebdo/archive/Archives_930/pdf_930/page42a45.pdf

jeudi 21 avril 2011

Lancement de BMCE Forfait Pro pour les professionnels

BMCE Bank lance le BMCE Forfait PRO. L’offre porte sur une solution qui inclut tous les services bancaire pour le professionnels, notamment cartes, lignes d’autorisation de débit, services de banque à distance et assurances. La banque propose dans le même cadre un  accompagnement personnalisé par une équipe spécialisée de conseillers de clientèles professionnels 

BMCE Bank renforce son positionnement dans le marché des professionnels par l’introduction d’une nouvelle offre. La banque vient en effet  d’annoncer le lancement d’un forfait bancaire, BMCE Forfait Pro pour les professionnels et commerçants.  Cette solution  inclut tous les services bancaires, appuyée par  un conseiller dédié pour la gestion à moindre coût des opérations financières aussi bien personnelles que professionnelles des clients.  

« Avec BMCE Forfait Pro, ils bénéficient d’un ensemble de produits et services bancaires innovants et adaptés à leurs activités, notamment cartes, lignes d’autorisation de débit, services de banque à distance et assurances », explique le management de la banque marocaine. 

Selon la même source, cette offre packagée permet aux clients de maîtriser les frais bancaires liés aux opérations quotidiennes et d’éviter les surprises en fin de mois et ce grâce à la tarification forfaitaire, jugée transparente et avantageuse. « BMCE Forfait Pro est aussi un accompagnement personnalisé, des professionnels et commerçants, par une équipe spécialisée de conseillers de clientèles professionnels », soulignent les responsables BMCE Bank. Ceux-ci estiment que leur solution est la première offre d’une nouvelle génération de produits conçus spécialement pour accompagner les professionnels et les commerçants dans la réalisation de leurs projets personnels et professionnels. 

« Elle s'inscrit en droite ligne avec la promesse de la banque "faire plus de place à l'avenir", car en facilitant la gestion de leurs comptes bancaires les professionnels pourront ainsi se consacrer pleinement au développement de leur activité » résume le management de la banque. 

source maroceco.com

BMCE Bank courtise les MRE… dans les hôtels Kenzi

La BMCE Bank et le Groupe Kenzi Hôtels viennent de signer une convention de partenariat en faveur des Marocains résidant à l’étranger, rapporte Les Echos (Maroc). Elle permet aux MRE clients de la banque bleue de bénéficier de 35% de réduction sur les 11 hôtels du Groupe Kenzi, présent dans 5 villes marocaines (Casablanca, Marrakech, Agadir, Ouarzazate, Errachidia).
Cette convention est aussi une occasion pour la banque d’élargir son offre Pack Dawli et la liste des partenaires de la cartes Avantages destinées aux Marocains résidant à l’étranger.

jeudi 14 avril 2011

L'ADM lance une émission obligataire d'un milliard de dirhams à 20 ans


Il s'agit d'obligations in fine à 20 ans, d'un taux d'intérêt variant entre 4.55 pc et 4.58 pc, le mode d'adjudication à la "hollandaise" ayant été retenu, indique mercredi un communiqué de l'ADM.
Selon la même source, Attijariwafa Bank et CDG Capital ont agi en qualité de chefs de file de cette émission, alors que la BMCE Capital et la Banque Centrale Populaire étaient membres du syndicat de placement.
"Le franc succès de cette opération, qui a rassemblé un carnet d'ordres au-delà de 10 milliards de dirhams, conforte l'ADM dans ses choix de financement en assurant un rééquilibrage entre dette concessionnelle en devises et dette obligataire non soumise au risque de change", ajoute le communiqué.
"Les emprunts obligataires lui permettent de rallonger la maturité moyenne de sa dette et de dégager des ressources supplémentaires pour poursuivre son développement", souligne la même source.
L'ADM est engagée dans un lourd programme d'investissement, prévoyant la maintenance et l'exploitation à l'horizon 2015 de 1800 Km d'autoroutes. Son budget pour l'année en cours s'établit à plus de 9 milliards de dirhams, dont 7 milliards de dirhams pour l'investissement.

mercredi 13 avril 2011

Banques : Une fusion BMCE Bank-CIH envisagée

Dans une longue et riche interview donnée à l'hebdomadaire la Vie Eco cette semaine, Anas Alami, Directeur Général de la CDG, a qualifié le projet de rapprochement entre BMCE Bank (dont la Caisse est actionnaire à 8%) et le CIH (dont la CDG détient le contrôle) de séduisant. Ce qui voudrait dire, dans le langage de connaisseurs, qu'il est envisagé. Si ce projet voit le jour, il donnerait naissance à un nouveau champion national dans le secteur bancaire. A suivre !

vendredi 8 avril 2011

BMCE Bank Maroc: Excédentaires en Afrique et déficitaires en Europe

Le bilan de l’année pour le groupe BMCE Bank est dans l’ensemble très positif : 203 millions d’opérations traitées en 2010 par les 9 500 collaborateurs que compte le groupe. La quasi-totalité de ses 17 entités composantes qui constituent son périmètre de consolidation, sont solides et excédentaires. Le seul bémol est que si l’activité du groupe à l’étranger est excédentaire en Afrique avec 25.3 millions de dollars US, elle est déficitaire en Europe à hauteur de 32.7 millions de dollars US. La contribution au RNPG (Résultat Net Part du Groupe) des activités filialisées au Maroc, les entités de banque d’affaires et de gestion d’actifs, ont progressé au rythme exceptionnel de + 127% à 22.9 millions de dollars US. De même pour la tête du groupe, la BMCE Bank S.A, qui a vu sa part dans le résultat global passer de 50 à 77% en un an et son RNPG atteindre 79.4 millions de dollars US contre 23.9 millions en 2009, soit une hausse de l’ordre de 231%. Les filiales africaines du groupe également sont en progression à l’exception de la filiale ivoirienne de la BOA (Bank Of Africa) victime de la crise politique qui secoue le pays. Le RNPG global de la BOA est passé de 12.1 à 25.3 millions de dollars US, soit 25% du RNPG de BMCE Bank qui détient 55% du capital de BOA.
Par contre, la part dans le résultat global de l’activité du groupe en Europe a évolué de manière purement déficitaire. Les pertes des filiales européennes sont de 32.7 millions de dollars à fin 2010 contre 10.1 millions l’année d’avant. La faute incombe à la filiale de Londres qui a clôturé l’exercice 2010 avec un déficit de 35.4 millions de dollars US sous l’effet de charges exceptionnel.



source http://www.lemagazinedumanager.com/actualites/2356-bmce-bank-maroc-excedentaires-en-afrique-et-deficitaires-en-europe.html

mercredi 6 avril 2011

BMCE bank : La banque revient à son niveau de bénéfices part du groupe de 2008

Exercice 2010 de rattrapage pour BMCE Bank. Après une année 2009 difficile, où son résultat net avait chuté de 54%, à 385 MDH sous l’effet de la montée des risques (provisionnement des crédits et de certaines participations), le groupe revient en 2010 à son niveau de bénéfices de 2008, soit un résultat net part du groupe de 820 MDH, en hausse de 113% par rapport à 2009. Et cette fois-ci, ce sont aussi bien l’amélioration du profil de risque de la banque que la nette évolution de ses indicateurs de rentabilité et de productivité qui sont à l’origine de cette remise en forme. De plus, toutes les activités du groupe, qu’elles soient au Maroc ou à l’international, ont contribué positivement à la formation des résultats.
Avec des performances commerciales qui portent sur l’ouverture de 51 agences en 2010, une croissance de 15% des crédits à l’économie, à 107 milliards de DH, et de 8% des dépôts de la clientèle, à 132 milliards de DH, le produit net bancaire (PNB) consolidé de BMCE Bank s’est établi à 7,6 milliards de DH, en progression de 18% par rapport à 2009. Il traduit l’évolution de 14% de la marge d’intérêts, de 11% de la marge sur commissions, et de 52% du résultat des opérations de marché. BMCE Bank Maroc contribue à hauteur de 47% à ce résultat. Elle est suivie par les filiales africaines (35%), les filiales financières spécialisées (8%), les activités en Europe (4%) et les activités de banque d’affaires (3%).
Le résultat brut d’exploitation s’améliore, lui, de 30% par rapport à 2009, à 2,9 milliards de DH.  Cet accroissement important s’explique par l’augmentation de la productivité de la banque, comme en témoigne la baisse de son coefficient d’exploitation (charges générales d’exploitation rapportées au PNB) qui passe de 65,3% en 2009 à 61,6% en 2010. Parallèlement à cette performance, les indicateurs de risque se sont améliorés, avec notamment une baisse du taux de contentieux de l’activité Maroc à 4,6% contre une moyenne sectorielle de 5,1%, le recul du coût du risque net de la clientèle de 32,4%, à 404 MDH, et une évolution contenue à 0,3% des créances en souffrance, qui s’élèvent à 3,66 milliards de DH. Du coup, le résultat net consolidé se hisse de 74%, à 1,4 milliard de DH, et le bénéfice net part du groupe passe de 385 MDH en 2009 à 819 MDH en 2010. Par ailleurs, le management du groupe compte proposer à la prochaine assemblée des actionnaires la distribution du même niveau de dividende que celui des trois dernières années, soit 3 DH par action.
Notons que les capitaux propres part du groupe de BMCE Bank ont plus que doublé par rapport à 2009, passant à 12,4 milliards de DH suite aux apports successifs des actionnaires en 2010, dont le personnel du groupe. Le ratio de solvabilité s’élève ainsi à 12,6%.

vendredi 1 avril 2011

La 3ème banque de la place consolide son leadership :Groupe BMCE Bank : un PNB à 7,5 milliards DH

2010 fut une année fructueuse pour le Groupe BMCE Bank. La deuxième banque privée du royaume a vécu, au cours de cet exercice, de nombreux événements heureux: entrée du Groupe CDG dans le capital de la banque à hauteur de 8% pour 3,4 milliards DH;

augmentation de capital réservée du Groupe Mutuel-CIC, portant la participation à 25% pour 2,5 milliards DH; augmentation de capital réservée aux membres du personnel du Groupe pour un montant global autorisé de 1 milliard DH (dont 500 millions réalisé à fin 2010).

Le Groupe BMCE Bank poursuita son développement et affiche, pour la énième fois, des taux de croissance à deux voir trois chiffres. Hormis les déficits enregistrés par la filiale londonienne: BMCE Bank International Plc UK, la banque que préside Othmane Benjelloun affiche un PNB (Produit net bancaire) en progression de 18% à 7.552 millions DH ( à comparer avec les 15 milliards d’Attijariwafa bank et les 10 milliards du Groupe BCP), et une assise financière qui prend de l’épaisseur, avec des capitaux propres part de groupe qui ont plus que doublé à 12,4 milliards DH, au lieu de 6,1 milliards en 2009.
Les performances financière et commerciale du Groupe ont été mises en valeur, lors de la présentation des résultats devant la presse et les analystes financiers, mercredi à Casablanca. A travers les slides, on relève un accroissement de 11,2% du total bilan groupe à 187 milliards DH, un coût du risque contenu à 819 millions DH au lieu de 1.134 millions DH un an plutôt, et une croissance de +15% des crédits à la clientèle à 107 milliards DH et de près de +8% des dépôts de la clientèle à 132 milliards DH.
Hausse substantielle de la profitabilité

Côté profitabilité, on note une hausse substantielle de +113% du Résultat Net Part du groupe (RNPG) à 819 millions DH, portée notamment par la contribution très positive de la Banque et de l’ensemble de ses filiales tant au Maroc qu’en Afrique Subsaharienne. Le Résultat brut d’Exploitation, indicateur clé de la performance opérationnelle du Groupe, est en amélioration de 30% à 2,9 milliards DH. Seul bémol, le coefficient d’exploitation demeure relativement élevé (en comparaison avec la moyenne du marché) à 61,6%, en dépit du gain de 3,7 points sur l’année passée.

Au Maroc, en dépit d’un contexte de relative tension sur les liquidités, BMCE Bank a enregistré une appréciation de 7,5% de son PNB à 3,9 milliards DH, un RBE en augmentation de 14% à 1,3 milliard DH et, finalement un résultat net Maroc de l’ordre de 660 millions DH contre 507 millions en 2009, soit une amélioration de 30%. Cependant, en agrégé, ce résultat se trouve impacté paar la baisse des activités offshore et l’effort de provisionnement sur la filiale londonienne. Il a été ramené à 522 millions D, en hausse limité de 4% seulement.
Au niveau des dépôts, les ressources clientèle n’on progressé que de 1% à 87,4 milliards, ce qui s’est traduit par un léger recul de la part de marché de 14,5% à 14,2%. A l’inverse, les crédits à la clientèle se sont appréciés de 8,8% à 79,3 milliards DH et une légère extension de la part de marché à 12,97%.  

Des créances en souffrance à 3,6 milliards DH 
Baisse du taux de contentieux de l’activité Maroc de -39bp à 4,6%, soit un niveau inférieur à la moyenne du secteur (5,1%) - chiffres GPBM à fin décembre 2010.

Amélioration du coût du risque net clientèle à 404,5 MDH, soit -32,4% par rapport à l’année précédente. Evolution contenue des créances en souffrance à +0,3% à 3.666 MDH au titre de l’exercice 2010. Renforcement soutenu du dispositif de gestion des risques à travers :
- Mise en place d'un dispositif de notation interne et de stress testing, conforme aux préconisations Bâloises ;
- Poursuite de l’automatisation des processus de gestion des risques opérationnels et généralisation de l’outil dédié au niveau de l'ensemble des filiales du Groupe.

BMCE Bank veut optimiser sa présence en Europe

203 millions, tel est le nombre des opérations traitées en 2010 par les 9500 collaborateurs que compte le groupe BMCE Bank. Une dynamique commerciale couplée à des performances aussi brillantes. Les fondamentaux de la banque affichent des variations à deux et parfois trois chiffres. «La quasi-totalité des 17 entités composantes de BMCE Bank, qui constituent son périmètre de consolidation, sont solides et excédentaires», a affirmé non sans fierté Brahim Benjelloun-Touimi, administrateur directeur général du groupe lors d'une rencontre avec les médias et les analystes, tenue mercredi dernier à Casablanca. Les activités filialisées au Maroc, les entités de banque d'affaires et de gestion d'actifs ont vu leur contribution au résultat net part du groupe (RNPG) progresser à un rythme exceptionnel (+127% à 183 millions de DH). C'est le cas aussi du « vaisseau amiral » du groupe (BMCE Bank S.A) dont la part dans le résultat global est passée de 50 à 77% en un an. Son RNPG a atteint 634 millions de DH contre 191 millions de DH en 2009, soit une hausse de l'ordre de 231%.

Les filiales africaines du groupe présidé par Othman Benjelloun ne sont pas en reste. Exception faite à la filiale de Bank Off Africa (BOA) en Côte d'Ivoire, laquelle devrait être affectée par la crise politique qui secoue ce pays et qui s'est traduite par un climat d'incertitude généralisé (le pays n'a ni monnaie propre, ni banque centrale). Le président de BOA, Mohammed Bennani, tient à minimiser l'impact de cette situation sur les résultats de la banque.

La filiale ivoirienne, dit-il, représente 8% du total bilan de BOA, 8% de son PNB et seulement 5% de son résultat net. Les auditeurs des comptes financiers (Mazars) ont jugé d'ailleurs inopportun de constituer une provision pour la filiale ivoirienne, apprend-on de la même source. Globalement, le RNPG de BOA a plus que doublé, passant de 97 à 202 millions de DH, soit 25% du RNPG de BMCE Bank (ce dernier détient 55% du capital de BOA). Contrairement à l'activité du groupe en Europe qui, elle, a vu sa part dans le résultat global baisser dans un sens purement déficitaire.

Les pertes des filiales européennes culminent à 261 millions de DH à fin 2010, contre 81 millions de DH une année auparavant. Encore une fois, c'est l'antenne londonienne qui se trouve à l'origine de cette contre-performance. «On peut aisément entrevoir ce qu'auraient été alors les résultats agrégés ou consolidés de notre groupe, s'il n'y avait pas eu les fortes dotations aux provisions- près de 300 millions de DH sur le titre BMCE Bank International (BBI) Londres», explique B. Benjelloun-Touimi.
Le résultat de la filiale de Londres a clôturé l'exercice 2010 avec un déficit de 22 millions de livres sterling sous l'effet de charges exceptionnelles. Une perte qui relève d'une «technicalité comptable», une dépréciation différenciée d'impôt a aggravé la situation, ajoute M. Bennani sans remettre en cause la capacité de cette banque à générer des revenus (16 millions de pounds chaque année).

«La configuration historique des charges au sein de cette filiale affaiblissent nativement et donc déséquilibrent structurellement ses comptes. La crise financière de 2008 qui a ébranlé la City a pesé davantage sur ses performances», souligne B. Benjelloun-Touimi. Face à ce constat, devenu récurrent, les administrateurs de BMCE Bank ont décidé de confier au Senior management du groupe la mission de déployer, au cours des toutes prochaines semaines, un plan d'ensemble d'optimisation de la présence européenne de BMCE Bank. Un plan qui mutualise les compétences présentes dans les métiers de front et de back offices, ainsi que de support qui se trouvent disséminées à travers les trois antennes basées à Londres, Paris et Madrid. Il s'agit donc d'une redistribution des cartes dont l'objectif est clair et précis : redresser «définitivement» les comptes de BBI Londres en 2012. Le Senior management insiste par contre que la stratégie initiale d'une banque internationale tournée vers l'Afrique n'est pas remise en cause. Notons enfin que, contrairement à sa consoeur londonienne, la filiale madrilène du groupe se porte bien. Son résultat net a progressé de 41% pour atteindre 36 millions de DH.

La BMCE anticipe la réforme de régionalisation

Pour l'activité du groupe au Maroc, un grand chantier placé sous le signe de l'efficacité est ouvert au sein de BMCE Bank S.A. D'une part, du point de vue de l'efficacité opérationnelle, le plan arrêté vise à ramener à 55% le coefficient d'exploitation à l'issue des deux prochains exercices. D'autre part, le groupe cherche à renforcer son efficacité commerciale aussi bien dans la composante historique du réseau que dans celui créé au cours des six dernières années. L'objectif étant de réduire le nombre des niveaux hiérarchiques et de rapprocher le centre de décision du client, en conférant des prérogatives réelles à de véritables compétences locales au sein des régions. « Ce travail passe par un découpage interne à la banque qui «regroupe et non pas qui recoupe celui annoncé officiellement par les pouvoirs publics», précise B. Benjelloune-Touimi.

jeudi 31 mars 2011

Hausse de 11.2% du total bilan du Groupe BMCE Bank en 2010

Le total bilan du groupe BMCE Bank a atteint 187,188 milliards de dirhams en 2010 contre 168,406 milliards dhs l'année précédente soit une progression de 11,2 pc.

La quasi-totalité des agrégats financiers consolidés autant qu'agrégés ont affiché des variations à deux chiffres, ont annoncé, mercredi à Casablanca, les responsables du groupe lors de la présentation des résultats et les perspectives du développement du groupe tant au Maroc qu'à l'international.

Parmi les activités filialisées au Maroc, les entités de Banque d'affaires et de gestion d'actifs ont vu leur contribution au résultat net part du groupe (RNPG) progresser à un rythme exceptionnel à trois chiffres à 819 millions dhs en 2010 contre 385 millions soit 113 pc. Le résultat net consolidé a fait un bond de 74 pc à 1,425 milliard dhs (820 millions en 2009).

A l'international, la contribution au RNPG des entités africaines (Bank Of Africa, la Congolaise de Banques, la banque de développement du mali) a plus que doublé en représentant 25 pc, a indiqué Brahim Benjelloun-Touimi, administrateur directeur général délégué en charge de la coordination du groupe.

Cependant, cette contribution n'a pu compenser, dans les mêmes proportions, les déficits enregistrés par la filiale londonienne BMCE Bank International Plc UK.

Intervenant lors de cette présentation des résultats, le président du groupe Othman Benjelloun a souligné que c'est avec des infrastructures fortes, comme celle d'un secteur bancaire et financier sain et solide, tout autant que celles d'un système éducatif ouvrant des opportunités réelles de promotion sociale, d'un système de santé de qualité et d'une justice indépendante et équitable que l'on peut répondre durablement aux revendications légitimes véhiculées par l'opinion, produire davantage de richesses économiques et sociales qui soient équitablement réparties parmi les régions et les populations du Royaume.

Il y a de la place pour l'avenir dans un Maroc plus fort encore de ses réformes constitutionnelles et de ses libertés, de son pluralisme démocratique et de sa diversité, a-t-il relevé.


source http://www.lavieeco.com/actualite/Hausse-de-11.2--du-total-bilan-du-Groupe-BMCE-Bank-en-2010-5546.html

mercredi 30 mars 2011

BMCE LANCE UN NOUVEAU CONCEPT D’AGENCES

Associé au cabinet d’architecte britannique, Foster & Partners, le groupe BMCE vient de lancer un nouveau concept d’agences. 
La première a d’ailleurs été inaugurée, jeudi dernier, à Casablanca, en présence de Othman Benjelloun, qui a participé personnellement à la conception de cette nouvelle représentation, aux côtés de Lord Foster, le fondateur du cabinet d’architectes. Ce nouveau concept d’agences se veut être une vitrine régionale pour la BMCE. En attendant, après l’ouverture de celle du Val d’Anfa à Casablanca, deux autres sont au programme dans les semaines à venir à Rabat et Fès. A terme, il s’agira d’en ouvrir une douzaine. «En présentant pour nos agences une architecture inédite au Maroc et dans le monde, nous traçons la voie à ce que doit être un lieu d’accueil, de rencontre et de conseil, à la fois chaleureux et professionnel», indique Othman Benjelloun. Ces agences dernière génération allient tradition et technologie autour d’un concept architectural unique. Elles revisitent les composantes du patrimoine architectural marocain en les associant à des éléments d’aménagement contemporains. 
Inspiré du modèle du Ryad ancestral, l’espace intérieur est dédié au client, principalement des particuliers et professionnels haut de gamme. 
Les architectes ont utilisé des motifs et des matériaux qui valorisent «les dimensions, la luminosité ainsi que le confort thermique fondé sur une technologie éco-responsable». 
Surmontés d’un dôme en tadelakt et zelliges blancs, les bâtiments sont entourés de baies vitrées, filtrées par un épais moucharabieh en inox. Celui-ci est sculpté d’arabesques reprenant un motif islamique. A l’intérieur de l’agence, l’organisation des espaces permet d’offrir, en plus des prestations de base de la banque, des services personnalisés en matière de gestion de compte pour particuliers ou professionnels, ainsi qu’un accompagnement en conseils.

Commercial Bank of Cameroon : les repreneurs se bousculent

Selon des informations rapportées par l'hebdomadaire économique et financier Les Afriques, la CBC intéresse plusieurs banques africaines pour sa recapitalisation. Parmi celles-ci, la sud africaine Standard Bank,  Financial Bank et Bank of Africa, filiale de la Banque marocaine du Commerce extérieur.
CBC is back. La CBC est de retour. Ainsi pourrait se résumer l'actualité récente de la banque du groupe Fotso qui est sous administration provisoire depuis deux ans et demi. S'il pouvait encore y avoir des doutes sur le redressement significatif de l'institution, l'opération de syndication de plusieurs banques camerounaises dont elle a pris la tête pour apporter un concours financier de 6,5 milliards de F CFA à la Société de développement de coton (SODECOTON) suffirait pour rassurer les sceptiques. Rendue publique le 7 mars dernier cette opération dont l'architecte est Martin Luther Njanga, l'administrateur provisoire (AP) de la CBC, marque un  tournant dans la crise que connait l'institution depuis des années.

Car en réussissant à convaincre ses confrères d'Afriland First Bank, de la BICEC et de la SGBC de se joindre à elle pour monter ce concours financier, la CBC a réussi un pari inattendu : gagner une victoire psychologique auprès de la profession en apportant la preuve de la crédibilité de son plan de restructuration et de la pérennité de son redressement.  Pour Mr Njanga Njoh, il faut "restructurer en poursuivant l'activité d'exploitation". Il s'agit en effet pour la banque dans cette opération avec la Sodecoton d'améliorer son compte d'exploitation à la faveur d'une conjoncture particulièrement favorable pour les cours mondiaux du coton. Dans ses propos prononcés à cette occasion, Iya Mohammed, le Directeur général de Sodecoton, n'a pas été avare en éloges pour  l'AP de CBC  : "grâce à son courage, à son flair et surtout à son patriotisme, [il] a manifeste son intérêt pour nous financer localement à concurrence de 10 millions d'Euros (6,5 millions F CFA)".
Il s'agit en tout cas d'une avancée significative du point de vue de la reconquête de la confiance, élément importante pour rassurer les épargnants, mais plus encore, dans cette phase déterminante du plan de restructuration, pour convaincre et conforter les investisseurs intéressés par une éventuelle reprise de la banque. Ce qui est clair, c'est qu'après des mois de polémiques et de tensions, la sérennité est revenue. Mais surtout,  les perspectives d'avenir de la banque s'éclaircissent. Ainsi, n'est-il pas surprenant que plusieurs banques africaines soient intéressées pour reprendre ou entrer dans le capital de CBC. Parmi les institutions dont les noms sont souvent cités et qu'avance notre confrère Les Afriques figurent en bonne place Financial Bank, présente au Togo, au Bénin, au Tchad, au Gabon et en Guinée Conakry. Financial Bank a déjà un pied au Cameroun puisqu'elle a repris  en 2010 un établissement de microfinance, la First Trust Savings and loan. Autre candidat à la reprise de la CBC, le géant sud-africain Standard Bank. Le groupe du pays de Mandela pourrait se servir de cette entrée  au Cameroun pour engager un déploiement dans le marché de la Communauté économique et monétaire d'Afrique Centrale (CEMAC). Enfin, serait également sur les rangs la Bank of Africa, filiale du groupe marocain, Banque marocaine du commerce extérieur (BMCE).

vendredi 25 mars 2011

Salafin anticipe la baisse des crédits à la consommation


La filiale Salafin du Groupe BMCE, spécialisée dans l'octroi de crédit à la consommation, nous fait part de son bilan financier de l'année 2010. Son Président, Amine Bouabid, explique que l'année dernière est la deuxième année consécutive marquant une baisse de la production de l'ensemble du secteur du crédit à la consommation (-5%) et de recul des ventes de voitures neuves (-3%). Pire encore, l'administration constate une montée de 70% des risques-crédit du secteur en général.
Malgré cette conjoncture, la société a réussi a dégager un résultat net stable, avec 100.43 MDH contre 100.96 MDH en 2009. Les fonds propres de Salafin affichent de leur côté une légère hausse de 2%, indiquant la solidité financière de l'entreprise.
En attendant une relance de la consommation, la société compte cette année poursuivre le développement d'activités de services pour compte de tiers (gestion du back office et gestion de recouvrement) génératrices de revenus complémentaires à l'activité de financement traditionnels.

vendredi 18 mars 2011

BOURSE: GROS MOUVEMENTS SUR BMCE

La place casablancaise retombe dans ses travers au terme de la séance du mardi 15 mars. Cependant, la crise que connaît la Bourse du Nikkei à cause du risque nucléaire n’aura aucun impact sur la Bourse marocaine. Selon le marché, il n’y a aucune corrélation directe entre les places marocaine et japonaise. A la clôture, les indices cèdent chacun 0,65% à 12.668,91 pour le baromètre de toutes les valeurs et 10.358,60 pour l’agrégat des valeurs les plus liquides. En conséquence, leurs performances annuelles sont ramenées à 0,11% pour le Masi et 0,23% pour le Madex. Les Footsie suivent le même trend. Le FTSE 15 et le FTSE All Liquid perdent respectivement 1,16% à 11.458,84 et 0,82% à 10.837,10. Dans la foulée, la capitalisation recule à 578,9 milliards de DH. Côté variations, Diac Salaf refait surface avec la plus forte hausse du marché. Le titre se bonifie de 3,41% à 73,96 DH. Dans de moindres proportions, Fenie Brossette s’apprécie de 1,67% à 498,20 DH. CNIA Saada avance de 1,04% à 1.263DH. Berliet Maroc gagne 0,99% à 205 DH. Aluminium du Maroc enregistre une hausse de 0,94% à 1.400 DH. A l’inverse, Unimer cède 6% à 173,90 DH. Magherbail recule de 5,32% à 765 DH. Contre-performance également pour Maghreb Oxygène qui se déprécie de 4,40% à 277,25 DH. SMI perd 3,79% à 2.106 DH. Managem ferme la marche des plus fortes baisses et se déleste de 2,86% à 814 DH. Au niveau de la physionomie, le marché a traité 49 valeurs parmi lesquelles 12 sont en hausse, 26 en recul et 11 stagnent. Le volume de la séance s’établit à 449,6 millions de DH échangé à hauteur de 323,2 millions DH sur le marché central. Le marché de blocs a enregistré un volume de 94,53 millions de DH. A noter que 10.000 actions CDM ont transigé à un cours unitaire de 830 DH. BMCE enregistre le plus gros flux transactionnel avec 240,8 millions DH et 1.003.655 titres transigés. Suivie par BCP et Attijariwafa bank qui ont drainé des volumes respectifs de 12 millions et 8 millions de DH. R. B.


source leconomiste.com

La BMCE met un pied au Ghana

La BMCE pourrait bientôt s’implanter au Ghana à travers sa filiale Bank of Africa (BOA). Cette dernière est en train de finaliser l’entrée dans le capital d’Amalbank, qui cherche à se recapitaliser pour se conformer à la législation nationale ghanéenne fixant désormais le capital minimum pour les banques à 28 millions d’euros. Même si Amalbank est un établissement de taille minimum (165 millions d’euros de bilan en 2009), son rachat par la BOA pourrait être un important levier pour permettre à la BMCE d’entrer sur le marché ghanéen, l’un des plus actifs en termes de croissance de la zone CEDEAO (Communauté des États de l’Afrique de l’Ouest).


source lesechos.ma

mardi 15 mars 2011

Le groupe BMCE Bank en lice pour la reprise d’une banque camerounaise

Placé sous administration provisoire en novembre 2009, Commercial Bank-Cameroun (CBC), majoritairement détenu par l’homme d’affaires Yves-Michel Fotso, cherche à s’adosser à un partenaire bancaire, nous apprend Jeune Afrique. Un avis d’appel à manifestation d’intérêt a été lancé il y a quelques mois.
Toujours selon la même source, Bank of Africa, filiale du groupe BMCE Bank, serait sur les rangs. D’autres candidats sont attendus, tels que Financial Bank (qui couvre déjà le Bénin, le Gabon, la Guinée Conakry, le Tchad et le Togo) et le géant sud-africain Standard Bank.

source wabayn.com