mercredi 13 avril 2011

Holcim Maroc : Des ventes en baisse au titre de l’exercice 2010

Holcim Maroc a enregistré une baisse de 4 % de ses ventes ciment avec un volume de 3,572 millions de tonnes en 2010 .


La filiale marocaine du Groupe Holcim achève l’année 2010 par une croissance nulle. Cette stagnation est ressentie principalement au niveau du chiffre d’affaires de la filiale marocaine qui s’est fixé à 3,54 milliards DH. Au moment où le résultat net de l’ensemble consolidé et l’excédent brut d’exploitation ont timidement progressé de 0,7 et 0,5%,  soit des encours respectifs de 771 millions de dirhams et 1,54 milliard de dirhams à fin 2010. «Ces résultats ont été impactés par le ralentissement général du marché de la cimenterie», a indiqué Dominique Drouet, président du directoire de Holcim Maroc, lors d’une conférence de presse tenue, vendredi 8 avril 2011, à Casablanca pour l’annonce des résultats annuels du Groupe au titre de l’exercice 2010. Dans le même contexte, M. Drouet a fait part d’un recul de 4% des ventes ciment de Holcim Maroc. Ainsi, ces ventes, dont la capacité de production est estimée à 4,5millions de tonnes,  ont enregistré en 2010 un volume de 3,572 millions de tonnes contre 3,715 millions de tonnes en 2009. En commentant ce point, le président du directoire de Holcim Maroc affirme : «le recul des ventes ciment intervient dans un contexte de quasi stabilité du marché national du ciment qui a connu pour sa part une hausse de 0,4% contre 3,4% enregistré durant l’exercice 2009».  La tendance baissière a touché  également le département du granulat. De ce fait, les ventes de granulats ont chuté de 1% avec un volume de 1,149 million de tonnes contre 1,160 million de tonnes en 2009. Le béton prêt à l’emploi a vu également ses ventes reculer d’une moyenne de 5% avec un volume de 492 mille tonnes en 2010 contre 518 milles tonnes en 2009.
Malgré une année relativement difficile, Holcim Maroc a continué ses investissements, et ce dans la bonne maîtrise des frais généraux et des coûts fixes. L’année 2010 a connu dans ce sens une progression remarquable des performances de l’usine de Settat, qui atteint le standard de la performance Holcim Maroc. De même le Groupe a connu la montée en régime du projet d’extension de la capacité de l’usine de Fès, dont l’investissement a coûté à Holcim Maroc 132 millions d’euros. Le Groupe a, entre autres, installé l’activité de la plate-forme de traitement de déchets «Ecoval», dont le volume a progressé de 19% par rapport à 2009. Par ailleurs, la relance du logement social au Maroc devrait avoir un  impact significatif sur le secteur de la construction. De ce fait, Holcim Maroc s’attend à une reprise de l’ordre de 4% en 2011 ainsi qu’à la poursuite du déploiement du réseau batipro et l’élargissement de la gamme produits et le renforcement de l’orientation client. Le Groupe envisage également le développement des filières locales de collecte et de valorisation de pneus et des huiles usagées et s’apprête à finaliser les principaux travaux de génie civil et montage sur le projet de Fès, dont la mise en service est prévue au premier semestre 2012.

source 
http://www.aujourdhui.ma/economie-details81881.html

Banques : Une fusion BMCE Bank-CIH envisagée

Dans une longue et riche interview donnée à l'hebdomadaire la Vie Eco cette semaine, Anas Alami, Directeur Général de la CDG, a qualifié le projet de rapprochement entre BMCE Bank (dont la Caisse est actionnaire à 8%) et le CIH (dont la CDG détient le contrôle) de séduisant. Ce qui voudrait dire, dans le langage de connaisseurs, qu'il est envisagé. Si ce projet voit le jour, il donnerait naissance à un nouveau champion national dans le secteur bancaire. A suivre !

Attijariwafa Bank prend le contrôle de la SCB

Le vendredi 8 avril 2011, à Paris, le contrôle de  la SCB (Société Camerounaise de Banque) par Attijariwafa Bank est devenu effectif par le constat de cession effective à Attijariwafa Bank des 51% des actions que le Groupe Crédit Agricole S.A détenait directement ou indirectement dans la SCB. Le reste des actions appartiennent à l’Etat camerounais.
Cette cession d’actions résulte du protocole d’accord signé entre le Groupe Crédit Agricole S.A et le Groupe Attijariwafa Bank le 25 novembre 2008. Le nouveau conseil d’administration de la SCB, les administrateurs représentant  Attijariwafa Bank ayant remplacé ceux qui représentaient le Crédit Agricole, a nommé à l’unanimité Mr Jamal Ahizoune au poste de directeur général. La SCB est l’une des cinq banques qu’Attijariwafa Bank  reprises en un coup grâce à l’accord signé avec le Crédit Agricole S.A. Un projet Mehari est actuellement en cours de préparation. Son objectif est de doter les anciennes filiales du Crédit Agricole du même système d’information que toutes les autres filiales bancaires d’Attijariwafa Bank, qui est représenté dans 22 pays, dans le but de permettre à l’ensemble de ces filiales en Afrique d’atteindre les standards de la Banque Marocaine du Groupe. Les récents excellents résultats obtenus par la Banque de détail à l’international, en incluant Attijari Bank Tunisie et les banques de la zone subsaharienne, sont attribués à cette politique expansionniste et d’uniformisation des modèles bancaires.

Maroc : De nouvelles règles pour les télécoms

Téléphonie trop chère au Maroc, couverture partielle, opérateur pas toujours clairs sur les tarifications… Autant de critiques fréquentes adressées aux opérateurs de téléphonie marocains. Le gouvernement étudie actuellement le projet de modification de la loi relative à la poste et aux télécommunications.


Les opérateurs des télécommunications, au Maroc, devraient voir leur environnement règlementaire évoluer. De nouvelles règles, touchant à tous les domaines du secteur, seront bientôt en vigueur. Elles sont contenues dans un texte destiné à corriger la loi 24-96 relative à la poste et aux télécommunications, rapporte l’Économiste.
Le texte prévoit, entre autre, une interconnexion qui permettra à l'abonné mobile d’un opérateur d’utiliser le réseau d’un autre dans le cas où celui de son opérateur ne couvre pas la zone dans laquelle il se trouve. Cette opération ne devrait occasionner aucun surcoût « non justifié ».
Le domaine du prix et de la concurrence est toujours contrôlé par l’Agence Nationale de Réglementation des Télécommunications (ANRT). Elle sera la seule à pouvoir enquêter auprès des opérateurs. En outre, un régime de sanctions pécuniaires proportionnées à la gravité du manquement sera mis en place. Le montant de ces sanctions est fixé par le comité des infractions.
Le régulateur pourra mettre en demeure un opérateur de cesser son infraction. Un opérateur peut également être contraint à verser une amende de 1% à 2% du chiffre d’affaires moyen (HT) du dernier exercice clos réalisé dans le cadre de la ou les licences au titre desquelles le manquement a été constaté, avec un maximum de 2 millions de dirhams. En cas de nouvelle violation de la même obligation, le taux de la sanction peut être porté à 5% avec un maximum de 5 millions de dirhams.
Cette réglementation intervient au moment où les utilisateurs se plaignent des services des téléopérateurs. Les blogueurs marocains, adeptes des réseaux sociaux, dont twitter, sont les premiers sur la liste. Sur son blog, Marouane Harmach, fondateur du cabinet marocain Consultor s’en est fait le porte-parole. Il dénonce la publicité mensongère faite par les trois opérateurs nationaux : Maroc Telecom, Meditel et Inwi.
Il explique que les offres limitées en principe uniquement sur le temps pour les clés 3G sont des leurres : plus l'usager reste connecté longtemps plus son débit baisse. La première minute reste indivisible et le tarif des SMS est exceptionnellement haut par rapport aux autres pays arabes. Au nom des blogueurs marocains, Marouane Harmach appele ainsi l’ANRT à « faire le point avec les trois opérateurs sur ces pratiques totalement déconnectées de l’offre tarifaire communiquée ».
Le projet de modification de la loi satisfera-t-il les bloggeurs qui défendent les droits des consommateurs? Pour l'heure, la prochaine étape prévue est une rencontre réelle entre blogueurs et internautes pour décider de la suite : manifestations devant l’ANRT et les sièges sociaux des opérateurs de télécommunications, journées sans téléphone portable ...

Cotation de Mediaco Maroc : Le titre conduit à l’abattoir

5,98% à la clôture de la séance de mardi dernier, et réservée à la baisse à l’ouverture de la séance d’hier. Il s’effrite de 100 DH depuis le 24 juin 2010.
Mediaco poursuit toujours son activité, mais son avenir dépend désormais de la Justice. 
Ne faudrait-il pas suspendre provisoirement l’action ?
Pourquoi continuer à coter le titre Mediaco Maroc alors que l’avenir de la société est actuellement entre les mains de la justice ? C’est la question que se posent bon nombre d’investisseurs. 
Il semble ainsi évident, au moment où l’entreprise a porté sur la place publique ses difficultés financières et enclenché une procédure de redressement judiciaire, notamment devant son incapacité à s’acquitter de ses dettes (255 MDH, dont 50 millions d’emprunt obligataire), que continuer la cotation du titre c’est le pousser à l’abattoir. Et cela s’est d’ailleurs confirmé lors de la séance de mardi dernier : le titre Mediaco s’est déprécié de 5,98% à 67,60 DH, perdant plus de 44% de sa valeur depuis le début de l’année et près de 60% depuis le 24 juin 2010 (soit une perte de 100 DH par action), date à laquelle la société a publié, sur demande expresse du CDVM, son business plan mis à jour. 
C’est seulement quatre (4) titres qui ont été échangés lors de cette séance. Il faut relever, à cet égard, que c’est une valeur qui est assez régulièrement traitée, quand bien même les volumes ne sont pas conséquents. En cela, entre le 1er janvier et le 05 avril 2011, quelque 10.139 actions ont changé de main, soit une moyenne quotidienne d’un peu plus de 158 actions. Des pics ont cependant été notés lors de la séance du 25 février, soit au lendemain de l’émission du profit warning, où 3.365 titres ont été échangés, ainsi qu’à la séance du 1er février (2.213 actions échangées).
Aujourd’hui, il est en tout cas clair que le trend baissier enclenché par Mediaco pourrait se poursuivre si la valeur n’est pas suspendue de la cote, en l’absence notamment de visibilité sur le devenir de la société et les incertitudes qui pèsent sur la reprise de l’activité. D’ailleurs, à l’ouverture de la séance d’hier, mercredi 6 avril, elle était réservée à la baisse. 
Alors, le CDVM doit-il demander la suspension du titre en attendant que la situation se décante ? «Le prix d’un actif financier doit refléter, de façon objective, toutes les informations disponibles concernant cet actif. Aujourd’hui, vu que l’information importante a été rendue publique, nous n’avons aucune raison de suspendre la cotation du titre», assure le gendarme du marché, et de conclure que «les investisseurs disposent de toutes les informations nécessaires pouvant leur permettre de se forger leur propre opinion sur la valeur».
En clair, la question est maintenant de savoir ce que feront les épargnants de leurs titres. S’en débarrasser ? D’abord, il faut qu’ils trouvent acquéreur. Ensuite, pour ceux qui ont acheté les actions au prix fort, vendre actuellement se résumerait à transformer les pertes latentes en pertes réelles. Ce qui n’est pas la meilleure des options. 
Alors, faut-il simplement garder les titres Mediaco et attendre ? Difficile là aussi de répondre par l’affirmative. Quoiqu’il semble logique de conserver les titres si toutefois la société arrive à trouver un autre repreneur et que l’activité reprenne normalement. Il va falloir néanmoins faire preuve de patience. Tout en sachant que rien ne garantit que le cours de la valeur va, par exemple, atteindre dans l’immédiat son niveau du 24 juin dernier, soit 167 DH. Simplement parce que cette affaire a écorné l’image de la société et qu’il va falloir du temps pour regagner la confiance des investisseurs. Les spéculateurs invétérés sont donc coincés et devront revoir leur horizon de placement à la hausse : moyen, voire long terme. 
Et si Mediaco ne trouve pas repreneur ? Ce sera, bien évidemment, la liquidation judiciaire. Mais nous n’en sommes pas encore là car, selon nos satellites, la société spécialisée dans le levage, la manutention et les services industriels poursuit toujours son activité et génère encore des revenus. Mais pas suffisamment pour faire face à ses dettes. Ce sera, en définitive, au juge chargé de l’affaire d’apprécier le plan de sortie de crise qui lui sera proposé par le management et de décider de la poursuite ou non de l’activité. Les investisseurs n’ont qu’à croiser les doigts.  

MICRODATA MAINTIENT SES PERFORMANCES

Les indicateurs de Microdata résistent. Au terme des réalisations de 2010, le «Corporate Retailer» semble tenir le coup dans un secteur de l’infrastructure informatique à forte concurrence. Les solutions de Microdata sont destinées essentiellement aux grands comptes qui se trouvent dans une conjoncture sectorielle peu dynamique. «75% de nos clients sont des grands comptes. Le reste étant donc des PME structurées. Par ailleurs, l’activité se voit, à un certain moment, saturée», précise Hassane Amor, PDG de Microdata. Malgré un recul de 6% du chiffre d’affaires au premier semestre 2010, la société a su maintenir son activité et solde l’exercice en légère régression. Le CA ressort donc à 257,1 millions de DH en baisse de 1,3%. Pour sa part et capitalisant sur une optimisation de la structure de charges, le résultat d’exploitation ressort en quasi-stagnation à 35,8 millions de DH. La marge opérationnelle s’élargit, quant à elle, de 0,2 point pour s’élever à 13,9%. A cet effet, le constat porte sur le ralentissement des ventes des marchandises en l’état de 2,4%. Quoique les ventes de biens et services produits, correspondant essentiellement à des contrats de maintenance et à des projets à grande valeur ajoutée, se voient bonifier de 18,5% à 16,7 millions de DH, portant ainsi leurs contributions dans le chiffre d’affaires de la société à seulement 6,5%. 
Le résultat financier, quant à lui, s’est vu fortement impacté par un bilan de change négatif. «Nous avons un souci de fluctuations de l’euro par rapport au dollar essentiellement traduites par des pertes de change. Ainsi, notre politique de couverture mise en œuvre est dans l’incapacité, pour l’instant, de couvrir ce genre d’aléas», soutient Amor. Il ressort ainsi en baisse de 5,15% à 1,7 million de DH. 
Au final, le résultat net gagne 1,8% pour s’établir à 25 millions de DH, portant la marge nette à 9,7% contre 9,4% en 2009. Dans ces conditions, le conseil d’administration a décidé de proposer un dividende par action de 57 DH, confirmant ainsi la politique de la maison en matière de répartition des bénéfices, qui soutient la progression du dividende d’une année à l’autre. 
En termes de stratégie de développement, Microdata entend profiter du potentiel de croissance que recèle le secteur des TIC au Maroc. Soutenue par sa position dans le marché, la société compte bénéficier des opportunités de croissance plus particulièrement dans le domaine des services à valeur ajoutée.





source : http://www.leconomiste.com/article/resultats-annuelsbrmicrodata-maintient-ses-performances

vendredi 8 avril 2011

IAM renouvelle son programme de rachat

Le nouveau programme de rachat sera au centre de la réunion de l'assemblée générale prévue le 18 avril prochain. L'achat des actions IAM en vue de régulariser les cours ne devra pas dépasser 1,82% du capital. Le prix unitaire d'achat ne devra pas être supérieur à 210 DH ou sa contre-valeur en euros. Quant au prix unitaire de vente, la limite inférieure a été fixée à 135 DH, hors frais de cession. Pour concrétiser ce nouveau programme, le montant global affecté a été plafonné à 3,4 milliards de DH. Etant également cotée à Paris, d'après la pratique admise par l'AMF (l'équivalent du CDVM en France), Maroc Telecom peut conclure un contrat de liquidité avec un prestataire de services d'investissement. Ce dernier n'est tenu par aucune limite de volumes de transactions, ni périodes de restriction d'intervention. En revanche, ses interventions doivent respecter le seuil fixé par la loi ( la part maximale pouvant être détenue par la société ne doit pas dépasser 10% du capital), ainsi que les fourchettes de prix votées en assemblée générale. 

Quelques semaines après la publication des nouvelles règles régissant les programmes de rachat, Maroc Telecom a tenu à préciser qu'à travers le renouvellement de son propre programme, souhaite régulariser le cours de son action par des interventions en contre-tendance en cas de variation excessive du cours sur le marché, que ce soit à la hausse comme à la baisse. Cet objectif, ajoute-t-on dans la notre d'information visée par le CDVM, sera réalisé sans pour autant fausser le bon fonctionnement du marché boursier. 

Depuis le 22 mars 2011, et pour toute la durée du nouveau programme, Maroc Telecom a désigné M.S.IN comme société de bourse unique pour l'exécution des ordres donnés par Rothshild (cette banque est chargée depuis octobre 2007 de la mise en œuvre d'un contrat de régularisation à Casablanca et d'un contrat de liquidité à Paris). 

La fixation du prix minimum de vente au niveau de 135 DH correspond au cours le plus bas enregistré sur la période allant du 1er janvier au 28 février 2011. De même, le prix maximum d'achat (210 DH) est obtenu en appliquant au plus bas de la fourchette un écart relatif de 53,47%, ce qui correspond à la moyenne des écarts relatifs observés dans les dix derniers programmes de rachat initiés à la Bourse de Casablanca. Ce pris ressort à 207,2 DH, arrondi à 210 DH. 

Sachant que l'opérateur historique n'a pas l'intention d'annuler les titres rachetés, le programme de rachat ne devra pas avoir une incidence sur les comptes de la société, mis à part l'enregistrement des plus et moins values éventuelles constatées au compte de résultat en fonction des cours de l'action au moment de l'exécution des ordres d'achat ou de vente des titres. Dans l'hypothèse théorique où le nombre maximum d'actions représentant 1,82% du capital de la société est acheté au cours le plus haut (210 DH) de la 
fourchette retenue, et est revendu ensuite au cours le plus bas de la même fourchette (135 DH), la moins-value potentielle dégagée pour Maroc Telecom serait égale à 1,2 milliards de DH.


Données boursières

Durant la période allant du 1er janvier 2010 au 28 février 2011, les échanges sur le marché central à la Bourse de Casablanca totalisent un volume de 46 millions d'actions, avec un cours moyen de 152,52 DH. Le volume moyen ressort à plus de 24 millions de DH par jour, correspondant à une moyenne de presque 160 mille actions Maroc Telecom échangés par séance. A la Bourse de Paris, près de 2,5 millions d'actions ont été échangés avec un cours moyen de 13,66 euros. Le volume moyen ressort à près de 114 mille euros par jour, correspondant à une moyenne d'un peu plus de 8.000 actions par séance. 
Du fait de sa double cotation à Casablanca et Paris, le cours du titre Maroc Telecom présente chaque jour un différentiel entre les deux places.



source http://www.lematin.ma/Actualite/Journal/Article.asp?idr=113&id=149344