lundi 29 novembre 2010

Samir : un potentiel de hausse en Bourse de 12% et un bénéfice de près d'un milliard de DH

La situation financière de Samir se redresse progressivement et les analystes ne manquent pas d’afficher leur satisfaction par rapport aux perspectives de la société. Après avoir rétabli ses indicateurs d’activité et de rentabilité l’année dernière, au lendemain d’un exercice 2008 marqué par la crise, le raffineur devrait clôturer cette année avec un chiffre d’affaires de plus de 30 milliards de DH, en hausse de 15%, et un résultat net de 981 MDH, en expansion de 77%. En 2011, le trend haussier des réalisations devrait se poursuivre et le volume d’activité devrait atteindre 32,4 milliards de DH pour un bénéfice net de 1,19 milliard de DH. Ces prévisions confortent les analystes dans leur recommandation d’acheter le titre du raffineur. Ceux de BMCE Capital lui fixe un cours théorique de 699 DH. Comparée au cours bouriser du 22 novembre (624 DH), la valeur offre ainsi un potentiel de hausse de 12%.

Il faut noter que la mise en service par Samir de son nouveau complexe de hydrockraking au début de ce second semestre, ayant permis de renforcer de 60% sa capacité de production à 4,2 millions de tonnes, a renforcé les niveaux de marge de la société à plus de 6 dollars par baril de pétrole. Les bonnes conditions de marché et de prix ont de plus incité le raffineur à recourir pleinement à ses installations, comme le prouve l’augmentation du taux d’utilisation de la capacité de raffinage qui ressort désormais à 93% contre 76% à fin 2009. Ainsi, sur le plan commercial, et tenant compte de la bonne tenue de son activité durant le premier semestre de cette année (chiffre d’affaires en hausse de 15%), la société ambitionne de renforcer ses ventes de 5% au Maroc, pour s’établir à 5,9 millions de tonnes en fin d’année.

Côté investissements, Samir entend poursuivre les travaux de ses principaux projets, relatifs principalement à sa quatrième unité de distillation, à l’augmentation de sa capacité de production de bitume et à la récupération d’énergie au sein de sa raffinerie de Mohammédia. Pour les prochaines années, la société projette de créer un complexe pétrochimique basé sur le process de cracking par vapeur. Cette unité devrait être destinée à produire l’éthylène et le propylène, nécessaires à la fabrication de polyéthylène et polypropylène. En outre, et désirant profiter pleinement du potentiel du GNL (Gaz natuel liquéfié), le raffineur poursuit ses études visant à valider la possibilité de mettre en place un terminal de GNL et de gazoducs à l’avenir.

Au vu de cette politique d’investissement ambitieuse pour les prochaines années, le top management de Samir précise qu’aucune distribution de dividende ne devrait avoir lieu avant 2012. Mais dès 2013, les cash-flows importants que devrait dégager la société lui permettront d’afficher un rendement de dividende intéressant.

source lavieeco.com

Risma 1,2 milliards DH à investir encore d’ici à 2013

Risma, qui vient d'obtenir l'accord du CDVM pour une augmentation de capital réservée aux actionnaires actuels par l'émission d'obligations remboursables en action (ORA), renforce ses capitaux propres permanents pour mieux faire face au financement de son programme de développement 2010-2013. Ce programme prévoit un investissement global de 1,6 milliard DH, dont 1,2 milliard DH reste encore à investir.

source maroc-journal.com

2010, une année difficile pour la papeterie

La flambée des prix à l'international de la pâte à papier a impacté les performances.

Cette année, l'industrie de papeterie a pâti de la flambée des prix à l'international de la pâte à papier, principal intrant dans le processus de fabrication du papier. Durant le premier semestre 2010, le prix de cet intrant importé en grande quantité par les industriels a grimpé de près de 80%, affectant ainsi considérablement les performances des sociétés opérant dans le secteur.

Pour ne citer que le cas de Med Paper (société cotées en bourse), elle a affiché un chiffre d'affaires en retrait de 8,47% à fin juin 2010, principalement à cause de la variation erratique des prix de cette matière à l'international, d'autant que la pâte à papier représente près de 58% des intrants, principalement en provenance de Cellulose du Maroc. Le reste, est quant à lui, importé d'Europe, et ce en fonction des disponibilités et des offres sur le marché international. Ainsi, pour améliorer ses performances, cette société, qui table sur le démarrage de la troisième ligne de production au début du deuxième semestre 2010 pour augmenter la production de 30% et aussi le chiffre d'affaires, envisage de négocier des contrats pour l'achat de la pâte à papier pour les deux années à venir, et ce afin de se prémunir d'une éventuelle flambée. Pour le groupe CMCP, dont l'activité papetière est marquée en 2010 par une reprise de volumes de plus de 10%, (portée à la fois par un bon développement à l'export mais aussi par une amélioration de l'offre notamment pour le carton plat), la démarche est tout autre.

«La spéculation en la matière est toujours risquée et nous sommes très attentifs à suivre de plus près nos conditions d'approvisionnement pour éviter les ruptures et rester dans les conditions de marché du moment. Cette approche, contrairement à la très grande majorité de notre concurrence internationale, nous a permis également de maintenir des délais de livraisons très courts », a précisé Philippe d'Adhémar, directeur général des Papeteries du Groupe CMCP à Kénitra. C'est ainsi, que pour éviter l'impact direct sur les marges tout en fidélisant la clientèle, le management a dû agir avec précaution. «Dans un contexte de crise et de reprise économique lente, notre politique a été d'absorber au maximum ces fluctuations. Ainsi, nous n'avons répercuté que très partiellement l'impact », a-t-il poursuivi.

Le groupe, dont l'activité est axée sur l'emballage papier carton avec deux gammes de produits à savoir le carton plat et le papier pour ondulé, a profité également, cette année, du développement d'un nouveau couchage améliorant le rendu d'impression des cartons mais aussi de nouveaux produits répondant aux attentes du marché national. L'innovation, l'amélioration de la qualité et la distribution demeurent des points forts sur lesquels reposent les grandes sociétés opérant dans ce secteur pour maintenir ou développer leur positionnement. Certains même jouent la carte de l'environnement pour se différencier. C'est le cas notamment du groupe CMCP, filiale d'International Paper.

« Nous sommes en phase de lancement d'une station d'épuration des eaux usées pour assurer une fabrication respectueuse de l'environnement en ligne avec la Charte Nationale pour l'Environnement et le Développement Durable », a indiqué Philippe d'Adhémar. Actuellement, il n'existe pas au Maroc de réglementation environnementale spécifique quant à l'industrie papetière et portant notamment sur la revalorisation de ses déchets et la minimisation de l'impact de ses derniers sur son environnement.
La normalisation du procédé de production à l'image des contraintes environnementales appliquées en Europe pourrait acculer les opérateurs à engager des investissements non négligeables pour se conformer à la législation.

Concurrence déloyale

Les industries du secteur de la papeterie évoluent dans un environnement national caractérisé par l'importance du secteur informel, d'où des pratiques courantes de ventes sans TVA qui représentent l'essentiel du chiffre d'affaires afférent au secteur. A cela s'ajoutent les importations, hors droits de douane et TVA, du papier édition dont la destination est souvent détournée à d'autres fins pour venir inonder le marché informel. Il en est de même pour les importations d'autres types de papier impression-écriture, souvent sous-facturées, débouchant ainsi sur une concurrence déloyale. Ces pratiques encouragées par l'existence de barrières douanières à l'entrée devraient logiquement perdre leur sens avec le démantèlement douanier en cours.

source lematin.ma

SRM remporte un contrat de six millions d’euros pour l'équipement de Renault-Melloussa

SRM, filiale du groupe Premium, a remporté un contrat portant sur environ 67 millions de DH pour l'équipement du nouveau site de Renault Tanger de l’ensemble des solutions logistiques. Celles-ci comprennent plus de 150 chariots élévateurs et tracteurs de manutention de différents types. Ce contrat a été remporté par SRM suite à un appel d’offre international ayant mis en compétition les "grands" opérateurs du domaine
Le groupe Premium vient d'annoncer que sa filiale SRM-qui opère dans la distribution de matériels et biens d’équipement pour le levage, la manutention au sol, l’énergie et le BTP- a remporté un contrat d’un montant de 6 millions d’Euros (environ 67 millions de DH) pour l'équipement du nouveau site de Renault Tanger. En effet, SRM équipera cette  nouvelle usine, située à Melloussa, de l’ensemble des solutions logistiques comprenant plus de 150 chariots élévateurs et tracteurs de manutention de différents types. Selon le management du groupe Premium, ce contrat a été remporté par SRM suite à un appel d’offre international ayant mis en compétition les grands opérateurs du domaine. Le groupe estime que la proximité géographique et la performance de ses solutions de manutention Linde  ont favorisé SRM face à une concurrence internationale. Linde pour rappel  est un grand acteur mondial des chariots de magasinage et des chariots frontaux électriques et thermiques. Il appartient au groupe Kion, leader européen de la manutention. Par ailleurs, selon la même source, la livraison des différents engins de manutention, de SRM à Renault-Melloussa, s’étalera sur les deux prochaines années afin d’assurer l’ouverture à temps de l’usine prévue en 2012.
"Pour ce projet d’envergure, Renault a misé sur la solution proposée par SRM qui répond le mieux à l’ensemble des contraintes complexes sur le plan technique, organisationnel et économique pour un démarrage d’usine d’une telle ampleur. L’étude du dossier a duré prés de 8 mois et le choix final n’est certainement pas le fruit du hasard et conforte la position de SRM en tant que leader incontesté dans le domaine de la manutention", estime le management du groupe Premium. Et d'ajouter que ce choix est d’autant plus stratégique que ces solutions de manutention viennent en support à un rythme de production effréné soit 30 véhicules /heure sur l’usine.

A noter qu'en juin dernier,  SRM a commencé à entreprendre dans des formations aux utilisateurs (formation à la sécurité des caristes dans le milieu du travail).  Elle a lancé ainsi le "premier" Certificat d’Aptitude à la Conduite en Sécurité au Maroc (CACES) dédié aux caristes et opérateurs dans les domaines de la logistique et manipulation des marchandises.  En lançant cette formation, la société souhaite de  sécuriser, le chariot mais aussi,  l’opérateur sur son environnement de travail. Elle a  opté pour le Certificat d’aptitude à la conduite en sécurité pour les caristes avec un cursus mettant l’accent sur la  sécurité et la prévention des risques. Selon la filiale du groupe Premium, l’amélioration des conditions de sécurité implique également la valorisation du personnel de manutention, l’amélioration de sa productivité et la réduction des immobilisations machines sur sites logistiques.

Pour rappel, le nouveau  site Renault-Tanger sera opérationnel début 2012, avec une capacité de production de 30 véhicules par heure, soit 170 mille véhicules par an, pour arriver à terme à une capacité de 400.000 véhicules par an, générant 6.000 emplois directs et 30.000 emplois indirects.

source maroceco.ma

Téléphonie : un prix unique d'interconnexion à partir de janvier 2013

En plus de la baisse graduelle des tarifs, l'asymétrie des prix favorise la multiplicité des offres.
Pour le client, le prix de la communication suit la même courbe.
Le fixe et la mobilité restreinte sont aussi concernés.

Les toutes dernières offres de forfaits mises sur le marché par les opérateurs télécoms confirment l’intensification de la concurrence. Même si les prix n’ont pas baissé de manière significative, l’introduction, à partir d’un forfait de 2h 30, d’un numéro illimité sur le réseau et l’élargissement des gratuités (soirs, week-ends et jours fériés) sur les appels vers les réseaux concurrents sont une avancée remarquable. Pourquoi de telles offres sont-elles possibles maintenant ? Cela a été rendu possible par deux éléments. Il y a d’abord la baisse des prix d’interconnexion, c’est-à-dire les redevances que se paient mutuellement les opérateurs lorsque leurs abonnés appellent les clients des concurrents. L’autre élément est que, après que Wana Corporate eut obtenu l’asymétrie des prix, il a fallu aussi en faire bénéficier Méditel qui l’avait demandé bien avant, sans succès. Ce principe qui est accepté dans de nombreux pays est fondé sur l’idée que les redevances ne doivent pas être les mêmes pour un nouvel arrivant que pour les opérateurs qui ont déjà pu amortir une partie ou la totalité de leurs équipements et de leurs infrastructures. Cela donne aussi un bon coup de fouet à l’émulation tout en permettant aux opérateurs nouvellement installés d’avoir les moyens de rentabiliser leurs investissements dans des conditions proches de ceux qui les ont devancés sur le marché.

Les opérateurs dans une posture favorable pour concevoir de nouveaux produits

Avant le 1er juillet, Méditel et Maroc Telecom devaient se régler mutuellement l’équivalent de 1,1551 DH (prix calculés par minute et au tarif de l’heure pleine), alors qu’ils reversaient à Wana 1,4207 DH pour que l’appel de leur client transite par son réseau. Depuis le 1er juillet 2010, les prix ont été réaménagés. C’est ainsi que jusqu’au 30 juin 2011, l’opérateur historique recevra de la concurrence 0,8317 DH sur chaque appel qui passe par son réseau, Méditel 0,9980 DH et Wana 1,2309 DH. La tendance à la baisse est consignée dans un échéancier établi par le régulateur et à compter du premier janvier 2013, la redevance va devenir unique, quel que soit l’opérateur. Pour l’année 2013, elle sera de 0,4043 DH.
On voit aussi que la baisse du prix de l’interconnexion, tout comme l’arrivée de l’asymétrie, a des répercussions plus larges aussi bien sur le fixe que sur la mobilité restreinte et le prépayé (voir tableau). Et ce n’est pas un hasard si, aujourd’hui, on a abouti au tarif unique sur le prépayé et qui est passé de 4,80 DH à 3,60 DH la minute, quel que soit l’opérateur


source lavieeco.com

IB Maroc change la date de clôture de son exercice social

IB Maroc rejoint la majorité des sociétés cotées en ce qui concerne la date de clôture de son exercice social. Le management de la société vient de convoquer une assemblée extraordinaire des actionnaires pour modifier les dates d’ouverture et de clôture respectivement au 1er janvier et 31 décembre de chaque année au lieu du 1er avril et 31 mars. IB Maroc compte également écourter à titre exceptionnel l’exercice en cours qui aura une durée de neuf mois et sera clôturé le 31 décembre 2010. Notons qu’il ne reste désormais que deux sociétés, Unimer et Cartier Saâda, qui clôturent leur exercice le 31 mars.

source lavieeco.com

vendredi 26 novembre 2010

Lancement des travaux du Parc industriel CFCIM d’Ouled Salah

Lancement des travaux pour le nouveau parc industriel d’Ouled Salah, deuxième projet réalisé par la CFCIM en partenariat avec le ministère du Commerce et de l’Industrie.
« Il s’agit d’une zone industrielle moderne qui s’étendra sur 32 hectares avec comme objectif d’accueillir 150 entreprises industrielles », explique Mounir Benyahya, Directeur de la SOGEPOS (Société de Gestion et d’Exploitation du Parc d’Ouled Salah). Le projet prévoit à la fois des terrains industriels équipés en location et des bâtiments prêts à l’emploi. Il offrira aux investisseurs et à leur personnel un certain nombre d’équipements communs : sécurité, restauration, banque, commerces,…
Un guichet unique d’accompagnement est également prévu pour aider les investisseurs dans toutes leurs relations avec les administrations. L’investissement global du projet atteint 177 millions de dirhams. Le foncier représente 14 millions de dirhams, fi nancé par la CFCIM. Le ministère du Commerce et de l’Industrie a de son côté apporté une subvention de 12 millions de dirhams afi n de réaliser les investissements hors site, c’est-à-dire le raccordement du terrain aux infrastructures existantes.
Dansle tour de table de la SOGEPOS, fi gurent les grandes banques de la place (Crédit du Maroc, BMCE, BMCI, Société Générale Maroc, Banque Populaire de Casablanca), ainsi que la SANAD et Med-Z. La cérémonie de pose de la première pierre du Parc a eu lieu le 16 juin dernier en présence notamment de l’Ambassadeur de France au Maroc, Bruno Joubert, de Mohssine Semmar, directeur des Etudes et de la Planifi cation au ministère du Commerce et de l’industrie (représentant le ministre Ahmed Reda Chami), du Vice-Président de la région Nord-Pas de Calais, Pierre de Saintignon, du Gouverneur et Secrétaire général de la Wilaya du Grand Casablanca, Mouâad Jamai, du Gouverneur de la province de Nouasseur, Mohamed El Hafi d et du président de la commune d’Ouled Salah, Nourredine Rafik.

source francemondexpress.fr